La Garde nationale bolivarienne (GNB) du Venezuela, une force militaire chargée de l'ordre public, s'est rendue coupable de «graves violations des droits humains et de crimes contre l'humanité» depuis plus de dix ans, a affirmé, jeudi 11 décembre, une mission des Nations unies dans son dernier rapport.
Créée depuis 2019, cette mission d'établissement des faits mandatée par l'ONU a affirme que des membres de la GNB avaient perpétré des exécutions, des «détentions arbitraires, des violences sexuelles et sexistes, ainsi que des actes de torture et d'autres traitements cruels, inhumains ou dégradants lors d'opérations (...) menées dans le contexte de manifestations et d'actions de persécution politique ciblée depuis 2014».
Créée depuis 2019, cette mission d'établissement des faits mandatée par l'ONU a affirme que des membres de la GNB avaient perpétré des exécutions, des «détentions arbitraires, des violences sexuelles et sexistes, ainsi que des actes de torture et d'autres traitements cruels, inhumains ou dégradants lors d'opérations (...) menées dans le contexte de manifestations et d'actions de persécution politique ciblée depuis 2014».
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