Au siège de l’ONU, l’incertitude et l’angoisse sont presque palpables. 150 employés onusiens sont sous les décombres, et l'on est sans nouvelles d'eux depuis mardi 12 janvier au soir. Des casques bleus brésiliens essayent de leur porter secours. Mais ils avancent très lentement, car ils manquent des équipements et de la formation adéquats pour cette tâche extrêmement délicate. Toutefois, ils ont pu sauver quelques personnes, et ont commencé à retirer des décombres des cadavres.
C’est une course contre la montre, car l’espoir s’amenuise au fur et à mesure de l’écoulement des heures. Mais déjà, des officiels de l’ONU admettent qu’il s’agit d’un des pires événements de l’histoire de l’ONU, bien pire que l’attentat à Bagdad contre le siège des Nations unies en 2003, qui avait fait vingt-deux morts.
Une grande inquiétude parmi les membres de l’ONU
L’incertitude plane également concernant le chef de la Minustah ( Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti ), le tunisien Hedi Annabi. Un peu plus tôt dans la journée, dans un communiqué, le président haïtien avait publiquement annoncé sa mort. Mais l’ONU ne confirme pas cette information. Ce que l’on sait, c’est qu’au moment du tremblement de terre, le chef de la Minustah était dans le quartier général, en train de recevoir une délégation chinoise. Mais depuis, plus aucune nouvelle ni de lui, ni de cette délégation. Ils sont donc sous les décombres, mais leurs corps n’ont pas encore été trouvés. D’où la très grande inquiétude parmi les personnels de l’ONU où Hedi Annabi est très apprécié. C’est pour cette raison que beaucoup gardent espoir, même si celui-ci s’amenuise au fil des heures.
Des besoins urgents en secouristes
Toutefois, l’ONU s’efforce de coordonner les secours sur place. Elle a l’expérience de ce genre de catastrophes. Elle sait comment coordonner l’aide humanitaire et d’urgence. Les responsables humanitaires de l’ONU mettent l’accent sur le besoin urgent de secouristes avec des chiens pour essayer de retrouver les victimes toujours ensevelies sous les décombres, et qui pourraient encore être en vie. Le besoin d’équipement lourd est également mentionné. Très rapidement, il faudra de l’eau potable, de la nourriture, des vêtements, des abris...
Pour l’instant, la communauté internationale a entendu l’appel à l’aide des Haïtiens. Le problème est de faire parvenir cette aide aux personnes qui en ont besoin. L’ONU essaye donc d’ouvrir des corridors depuis le port et l’aéroport pour que l’aide puisse être acheminée rapidement.
C’est une course contre la montre, car l’espoir s’amenuise au fur et à mesure de l’écoulement des heures. Mais déjà, des officiels de l’ONU admettent qu’il s’agit d’un des pires événements de l’histoire de l’ONU, bien pire que l’attentat à Bagdad contre le siège des Nations unies en 2003, qui avait fait vingt-deux morts.
Une grande inquiétude parmi les membres de l’ONU
L’incertitude plane également concernant le chef de la Minustah ( Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti ), le tunisien Hedi Annabi. Un peu plus tôt dans la journée, dans un communiqué, le président haïtien avait publiquement annoncé sa mort. Mais l’ONU ne confirme pas cette information. Ce que l’on sait, c’est qu’au moment du tremblement de terre, le chef de la Minustah était dans le quartier général, en train de recevoir une délégation chinoise. Mais depuis, plus aucune nouvelle ni de lui, ni de cette délégation. Ils sont donc sous les décombres, mais leurs corps n’ont pas encore été trouvés. D’où la très grande inquiétude parmi les personnels de l’ONU où Hedi Annabi est très apprécié. C’est pour cette raison que beaucoup gardent espoir, même si celui-ci s’amenuise au fil des heures.
Des besoins urgents en secouristes
Toutefois, l’ONU s’efforce de coordonner les secours sur place. Elle a l’expérience de ce genre de catastrophes. Elle sait comment coordonner l’aide humanitaire et d’urgence. Les responsables humanitaires de l’ONU mettent l’accent sur le besoin urgent de secouristes avec des chiens pour essayer de retrouver les victimes toujours ensevelies sous les décombres, et qui pourraient encore être en vie. Le besoin d’équipement lourd est également mentionné. Très rapidement, il faudra de l’eau potable, de la nourriture, des vêtements, des abris...
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