« Entre 18h et 6h, personne ne doit être vu avec une arme. C'est au gouvernement de maintenir l'ordre », a averti Mongo Chimwaga, le responsable de la sécurité dans la Vallée du Rift, qui a également annoncé le déploiement de troupes supplémentaires dans les comtés kényans de Narok et Nakuru, dans le nord-ouest de la capitale Nairobi.
Ces décisions font suite à plusieurs journées voire plusieurs semaines de violences. A diverses reprises, des dizaines de jeunes Masaïs d'un côté, Kipisigis de l'autre, armés d'arcs, de flèches et parfois fusils, se sont fait face sur les collines de la région. Des raids ont aussi été menés contre des villages.
Partage des ressources
L'origine du conflit est floue. On parle de vols de bétail qui auraient entraîné un cycle d'attaques-représailles entre les deux tribus. D'autres évoquent des propos enflammés prononcés lors des funérailles d'un éleveur assassiné. Plusieurs politiques locaux sont accusés de propager des discours de haine.
Le partage des ressources est par ailleurs souvent présenté comme le problème de fond, notamment depuis que le gouvernement mène des opérations brutales d'expulsions dans la forêt Mau.
Des dizaines de personnes qui vivaient dans les bois se retrouvent désormais sans logement, créant une pression supplémentaire sur les terres. Autorités, politiques, anciens, ont mené diverses tentatives de médiation, sans régler le problème pour l'instant.
Ces décisions font suite à plusieurs journées voire plusieurs semaines de violences. A diverses reprises, des dizaines de jeunes Masaïs d'un côté, Kipisigis de l'autre, armés d'arcs, de flèches et parfois fusils, se sont fait face sur les collines de la région. Des raids ont aussi été menés contre des villages.
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