Les services du ministère des Transports terrestres et aériens annonce que « 48 % des véhicules de transport contrôlés présentent des défaillances techniques majeures ». Ce constat préoccupant a été partagé ce mardi lors d'une rencontre entre les autorités et les syndicats du secteur.
Selon le Secrétaire général du ministère, El Hadji Abdoulaye Gueye, les irrégularités concernent principalement l'aménagement intérieur des véhicules et le non-respect des normes techniques en vigueur. « Un constat qui en dit long sur l’ampleur des irrégularités dans le secteur du transport routier », a-t-il déclaré. Ces contrôles font suite à l'entrée en vigueur, le 3 mars dernier à Dakar, de nouvelles mesures restrictives ciblant spécifiquement les véhicules de 12 à 19 places.
Face à ce taux d'échec massif, le gouvernement a annoncé un durcissement imminent de la surveillance. Des unités mobiles de contrôle seront prochainement déployées dans les différentes régions du Sénégal pour assurer un suivi rigoureux du parc automobile. L'objectif est d'interdire la libre circulation des véhicules présentant un danger pour les usagers.
La question des modifications artisanales est particulièrement pointée du doigt par les autorités. « Beaucoup de ces véhicules ont été modifiés et ne répondent plus aux standards exigés. Ils devront repasser au contrôle », a précisé El Hadji Abdoulaye Gueye. Si ces exigences suscitent l'inquiétude des transporteurs qui jugent les délais de mise en conformité trop courts, le ministère maintient sa ligne de conduite pour réduire le nombre d'accidents. Les autorités appellent désormais les propriétaires à une « prise de conscience collective » pour garantir la sécurité des passagers.
Selon le Secrétaire général du ministère, El Hadji Abdoulaye Gueye, les irrégularités concernent principalement l'aménagement intérieur des véhicules et le non-respect des normes techniques en vigueur. « Un constat qui en dit long sur l’ampleur des irrégularités dans le secteur du transport routier », a-t-il déclaré. Ces contrôles font suite à l'entrée en vigueur, le 3 mars dernier à Dakar, de nouvelles mesures restrictives ciblant spécifiquement les véhicules de 12 à 19 places.
Face à ce taux d'échec massif, le gouvernement a annoncé un durcissement imminent de la surveillance. Des unités mobiles de contrôle seront prochainement déployées dans les différentes régions du Sénégal pour assurer un suivi rigoureux du parc automobile. L'objectif est d'interdire la libre circulation des véhicules présentant un danger pour les usagers.
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