L’aéroport international Blaise Diagne, habituellement rythmé par les départs et arrivées, est devenu depuis plus de 24 heures le théâtre d’un mécontentement grandissant. Des passagers du vol Transavia à destination de la France, sont bloqués, sans avion, ni solutions concrètes proposées par la compagnie aérienne.
Le vol, initialement prévu lundi à 17 heures, n’a jamais décollé. Les passagers, désormais désorientés et épuisés, dénoncent une prise en charge insuffisante et un manque total de communication de la part de Transavia. « Nous sommes pris en otage à l’aéroport Blaise Diagne par la compagnie Transavia. Nous n’avons aucun moyen de retour. Cela fait depuis hier que nous sommes ballottés de gauche à droite. À midi aujourd’hui, nous ne savons toujours pas si nous allons rentrer. On nous demande d’acheter de l’hébergement ou de prendre un autre vol. C’est inadmissible », s’indigne Frédéric Walczak, l’un des passagers.
Une attente interminable
Dans les salles d’attente de l’aéroport, la frustration est palpable. La désolation se lit sur les visages des passagers, certains exprimant une fatigue morale et physique. « Aucun responsable ne nous a contactés. On essaie d’appeler le service client de Transavia, mais en vain. On nous demande de tout prendre en charge nous-mêmes, ce qui est scandaleux », poursuit Frédéric.
Après une nuit passée dans différents hôtels répartis entre Thiès, Saly et Dakar, les passagers espéraient enfin une solution. Mais la réponse tardive de la compagnie n'a rien arrangé et a jeté de l’huile sur le feu. « Ils nous ont dit qu’il n’y a pas de vol prévu avant vendredi et qu’ils vont nous rembourser. Mais en attendant, on doit se débrouiller seuls. Les autres compagnies sont trop chères », déplore M. Walczak.
Les passagers déplorent également un manque d’attention envers leurs besoins spécifiques. « Il y a des gens avec des contraintes médicales, mais rien n’est pris en considération », souligne-t-il.
Dans un ultime geste de protestation, certains passagers appellent à une intervention des autorités aéroportuaires. « Nous voulons parler au directeur de l’aéroport. Cela fait plus de 24 heures que nous n’avons aucune nouvelle. »
Face à la situation, le silence initial de Transavia et ses réponses tardives laissent les passagers dans une impasse. L’attente, mêlée à la frustration, s’est transformée en une véritable épreuve pour ces voyageurs, espérant encore pouvoir regagner la France.
Le vol, initialement prévu lundi à 17 heures, n’a jamais décollé. Les passagers, désormais désorientés et épuisés, dénoncent une prise en charge insuffisante et un manque total de communication de la part de Transavia. « Nous sommes pris en otage à l’aéroport Blaise Diagne par la compagnie Transavia. Nous n’avons aucun moyen de retour. Cela fait depuis hier que nous sommes ballottés de gauche à droite. À midi aujourd’hui, nous ne savons toujours pas si nous allons rentrer. On nous demande d’acheter de l’hébergement ou de prendre un autre vol. C’est inadmissible », s’indigne Frédéric Walczak, l’un des passagers.
Une attente interminable
Dans les salles d’attente de l’aéroport, la frustration est palpable. La désolation se lit sur les visages des passagers, certains exprimant une fatigue morale et physique. « Aucun responsable ne nous a contactés. On essaie d’appeler le service client de Transavia, mais en vain. On nous demande de tout prendre en charge nous-mêmes, ce qui est scandaleux », poursuit Frédéric.
Après une nuit passée dans différents hôtels répartis entre Thiès, Saly et Dakar, les passagers espéraient enfin une solution. Mais la réponse tardive de la compagnie n'a rien arrangé et a jeté de l’huile sur le feu. « Ils nous ont dit qu’il n’y a pas de vol prévu avant vendredi et qu’ils vont nous rembourser. Mais en attendant, on doit se débrouiller seuls. Les autres compagnies sont trop chères », déplore M. Walczak.
Les passagers déplorent également un manque d’attention envers leurs besoins spécifiques. « Il y a des gens avec des contraintes médicales, mais rien n’est pris en considération », souligne-t-il.
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