Une première en six ans. Un avion de la compagnie Yemenia a décollé lundi 16 mai de Sanaa, la capitale du Yémen contrôlée par les rebelles Houthis. Depuis le 2 avril, les parties en conflit observent une trêve nationale dans la guerre, qui a livré le pays à l'une des pires tragédies humanitaires au monde.
L'avion, qui se dirigeait vers la capitale jordanienne Amman, transportait une centaine de passagers yéménites, pour la plupart des personnes malades ou âgées, ont constaté des correspondants de l'AFP à l'aéroport de Sanaa.
Les rebelles Houthis ont pris le contrôle de la capitale yéménite en 2014, déclenchant un conflit sanglant avec le gouvernement reconnu par la communauté internationale et appuyé par une coalition dirigée par l'Arabie saoudite voisine, qui intervient dans le pas arabe le plus pauvre du monde pour appuyer les forces loyalistes.
Cette coalition contrôle tout l'espace aérien et maritime du Yémen, y compris les zones où les rebelles ont pris le pouvoir, en particulier dans le Nord-Ouest : seuls les vols de l'ONU étaient jusqu'ici autorisés à l'aéroport de la capitale depuis 2016.
Les Houthis, proches de l'Iran, accusent Riyad de maintenir un "blocus" sur le Yémen, les Saoudiens disant vouloir se prémunir contre la contrebande d'armes et autres activités clandestines.
Mais depuis le 2 avril, les parties en conflit observent une trêve nationale qui a donné une rare lueur d'espoir à une population d'environ 30 millions d'habitants, livrés à l'une des pires tragédies humanitaires au monde. Cette trêve prévoit, outre un cessez-le-feu relativement respecté, l'ouverture au compte-gouttes de l'aéroport de Sanaa aux vols commerciaux.
L'avion, qui se dirigeait vers la capitale jordanienne Amman, transportait une centaine de passagers yéménites, pour la plupart des personnes malades ou âgées, ont constaté des correspondants de l'AFP à l'aéroport de Sanaa.
Les rebelles Houthis ont pris le contrôle de la capitale yéménite en 2014, déclenchant un conflit sanglant avec le gouvernement reconnu par la communauté internationale et appuyé par une coalition dirigée par l'Arabie saoudite voisine, qui intervient dans le pas arabe le plus pauvre du monde pour appuyer les forces loyalistes.
Cette coalition contrôle tout l'espace aérien et maritime du Yémen, y compris les zones où les rebelles ont pris le pouvoir, en particulier dans le Nord-Ouest : seuls les vols de l'ONU étaient jusqu'ici autorisés à l'aéroport de la capitale depuis 2016.
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