L’affaire secoue la ville de Ziguinchor. Dix (10) agents municipaux affectés à la voirie ont été interpellés par la police du commissariat de Yamatogne. Ils sont accusés de « destruction de biens » après la démolition d’un bâtiment sur ordre de la mairie.
Selon des sources citées par Emedia, tout est parti d’une plainte déposée par un citoyen dont la maison, en construction dans le quartier Boycott Sindian, a été rasée par les services municipaux. La mairie affirme avoir adressé « plusieurs sommations » au propriétaire, lui reprochant de ne pas avoir fourni « les documents prouvant la légalité de son occupation du terrain » ni « l’autorisation de construire exigée ». L’édifice aurait également obstrué « une canalisation publique ».
Sur cette base, les autorités municipales ont ordonné la démolition. Mais le propriétaire conteste la légalité de l’opération et a saisi la justice, accusant les agents d’avoir agi « sans mandat officiel ». Selon certaines sources, ils n’auraient pas disposé « d’un document signé par le maire autorisant explicitement l’opération ».
Trois agents ont déjà été déférés au parquet, tandis que les sept autres étaient encore entendus ce matin par les enquêteurs. Leur présentation au procureur est prévue ce mercredi.
Contacté, le maire de Ziguinchor a refusé de commenter. Des négociations seraient en cours pour trouver un accord à l’amiable, alors que l’enquête suit son cours.
Selon des sources citées par Emedia, tout est parti d’une plainte déposée par un citoyen dont la maison, en construction dans le quartier Boycott Sindian, a été rasée par les services municipaux. La mairie affirme avoir adressé « plusieurs sommations » au propriétaire, lui reprochant de ne pas avoir fourni « les documents prouvant la légalité de son occupation du terrain » ni « l’autorisation de construire exigée ». L’édifice aurait également obstrué « une canalisation publique ».
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