A moins de 72 heures de la rentrée des classes, les inondations et les abris provisoires constituent des préoccupations majeures dans le Sud du pays. La saison des pluies qui n’est pas encore fini, risque en effet, d’être un facteur bloquant pour le slogan « Ubi tey, Jang tey », (démarrage des cours dès le premier jour d’école) dans certaines zones de l’académie de Ziguinchor. Dans ladite commune, des écoles sont encore sous les eaux.
« On avait démarré le désherbage mais il y a eu les pluies et l’eau est revenue à la surface », déplore Assane Bassène, Principal du CEM Malick Fall. Jean Pierre Badiane est le Directeur de l’école Jean Kandé. «Les sapeurs-pompiers sont en train d’évacuer l’eau. Nous sommes dans l’impossibilité de démarrer comme tout le monde. Les aléas nous en empêchent », regrette-t-il.
Dans les zones rurales où les abris provisoires ne sont pas encore installés aussi bien dans l’élémentaire que dans le moyen-secondaire, la rentrée sera retardée. Ce qui inquiète le président de l’association régionale des parents d’élèves. Selon Ousmane Diémé, il urge que l’Etat trouve une solution structurelle à la question des inondations et des abris provisoires pour résoudre l’équation des rentrées à deux (2) vitesses. En attendant, dit-il sur les ondes de Sud fm, les parents sont obligés d'inscrire les élèves dans les écoles luxes gambiennes.
« On avait démarré le désherbage mais il y a eu les pluies et l’eau est revenue à la surface », déplore Assane Bassène, Principal du CEM Malick Fall. Jean Pierre Badiane est le Directeur de l’école Jean Kandé. «Les sapeurs-pompiers sont en train d’évacuer l’eau. Nous sommes dans l’impossibilité de démarrer comme tout le monde. Les aléas nous en empêchent », regrette-t-il.
Dans les zones rurales où les abris provisoires ne sont pas encore installés aussi bien dans l’élémentaire que dans le moyen-secondaire, la rentrée sera retardée. Ce qui inquiète le président de l’association régionale des parents d’élèves. Selon Ousmane Diémé, il urge que l’Etat trouve une solution structurelle à la question des inondations et des abris provisoires pour résoudre l’équation des rentrées à deux (2) vitesses. En attendant, dit-il sur les ondes de Sud fm, les parents sont obligés d'inscrire les élèves dans les écoles luxes gambiennes.
Autres articles
-
Intronisation du chef de village de Saldé : Cheikh Tidiane Gadio fustige les prédictions politiques prématurées pour 2029
-
Développement local à Ngogom : Mbaye Diouf pointe du doigt le manque de projets d'envergure et d'aménagement du territoire
-
Lutte contre la délinquance financière: la gendarmerie de Faidherbe saisit 47 760 000 francs CFA
-
La Direction du Genre présente les innovations majeures du projet de loi n°15/2026 portant nouveau Code du travail au Sénégal
-
Migration au Maroc : le consulat général de Dakhla annonce une mission d'identification et de soutien à Bir-Guindouz




Intronisation du chef de village de Saldé : Cheikh Tidiane Gadio fustige les prédictions politiques prématurées pour 2029


