MORGAN TSVANGIRAI COMPOSE SON GOUVERNEMENT AU ZIMBABWE
Le chef de file de l'opposition, qui a accepté la semaine dernière de former un gouvernement d'union avec son rival le président Robert Mugabe, prêtera serment demain comme Premier ministre. Le cabinet doit être investi vendredi.
Les commentateurs sont convaincus que Mugabe et Tsvangirai, ennemis de longue date, nommeront des politiques de préférence à des technocrates ou des économistes peut-être plus susceptibles de rebâtir un pays en ruine.
La nomination de Biti, un avocat spécialisé dans les droits de l'homme et le droit du travail, et l'un des fondateurs du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de Tsvangirai, semble conforter cette analyse.
Tendai Biti devra composer avec le gouverneur de la banque centrale, Gideon Gono, un proche de Mugabe.
Le Zimbabwe, autrefois 'grenier à blé' de l'Afrique australe, est confronté depuis dix ans à une crise économique profonde qui a mis le pays à genoux.
Les prix doublent chaque jour, le taux de chômage dépasse 90% et la devise nationale ne vaut quasiment plus rien.
L'accord de partage du pouvoir conclu entre Morgan Tsvangirai et Robert Mugabe octroie au chef de l'opposition la plupart des ministères à caractère économique ou social, comme la Santé, l'Education, l'Eau, l'Energie, des secteurs dévastés.
Tsvangirai pourrait également nommer au sein du cabinet le porte-parole du MDC Nelson Chamisa, ainsi qu'Eric Matinenga, un avocat qui a défendu Tsvangirai par le passé, et Elias Mudzuri, ancien maire d'Harare.
Les commentateurs sont convaincus que Mugabe et Tsvangirai, ennemis de longue date, nommeront des politiques de préférence à des technocrates ou des économistes peut-être plus susceptibles de rebâtir un pays en ruine.
La nomination de Biti, un avocat spécialisé dans les droits de l'homme et le droit du travail, et l'un des fondateurs du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de Tsvangirai, semble conforter cette analyse.
Tendai Biti devra composer avec le gouverneur de la banque centrale, Gideon Gono, un proche de Mugabe.
Le Zimbabwe, autrefois 'grenier à blé' de l'Afrique australe, est confronté depuis dix ans à une crise économique profonde qui a mis le pays à genoux.
Les prix doublent chaque jour, le taux de chômage dépasse 90% et la devise nationale ne vaut quasiment plus rien.
L'accord de partage du pouvoir conclu entre Morgan Tsvangirai et Robert Mugabe octroie au chef de l'opposition la plupart des ministères à caractère économique ou social, comme la Santé, l'Education, l'Eau, l'Energie, des secteurs dévastés.
Tsvangirai pourrait également nommer au sein du cabinet le porte-parole du MDC Nelson Chamisa, ainsi qu'Eric Matinenga, un avocat qui a défendu Tsvangirai par le passé, et Elias Mudzuri, ancien maire d'Harare.
Autres articles
-
Ghana: une figure de l'opposition condamnée à 20 ans de prison pour exploitation minière illégale
-
Coupe du monde 2030 de football: le Maroc veut augmenter sa capacité hôtelière de 60000 lits
-
Au Cameroun, l’absence prolongée du président Paul Biya interroge
-
Burundi: neuf morts et huit blessés dans un mouvement de foule lors d'un rassemblement évangélique
-
Kenya: la justice examine un recours contre l’accord minier avec les États-Unis




Ghana: une figure de l'opposition condamnée à 20 ans de prison pour exploitation minière illégale


