Officiellement, ils n'existent pas. On les appelle : les "Ghost Children". Ils sont plus de 200 millions dans le monde. 40 millions rien qu'en Afrique de l'Ouest et du Centre.
Pourtant ces enfants existent bel et bien. Sauf qu'aucun Etat et aucune administration ne les connaissent.
En naissant, ils n'ont été enregistrés nulle part. Ce qui signifie qu'ils n'ont ni identité légale, ni nationalité. Impossible pour eux d'aller à l'école, ou plus tard, de postuler à un emploi.
« Le concept, c'est de rendre systématique l'enregistrement des naissances et autres faits d'Etat civil en vue d'une rapide constitution de registres exhaustifs et dynamiques dans nos pays », explique Adama Sawadogo, consultant en sécurité documentaire, cofondateur de icivil Africa.
Pourtant ces enfants existent bel et bien. Sauf qu'aucun Etat et aucune administration ne les connaissent.
En naissant, ils n'ont été enregistrés nulle part. Ce qui signifie qu'ils n'ont ni identité légale, ni nationalité. Impossible pour eux d'aller à l'école, ou plus tard, de postuler à un emploi.
« Le concept, c'est de rendre systématique l'enregistrement des naissances et autres faits d'Etat civil en vue d'une rapide constitution de registres exhaustifs et dynamiques dans nos pays », explique Adama Sawadogo, consultant en sécurité documentaire, cofondateur de icivil Africa.
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