L’affaire Pape Cheikh Diallo et Cie, connue comme un présumé scandale homosexuel caractérisé par la transmission volontaire du VIH/Sida, suscite une panique chez les personnes vivant avec la maladie. Ces derniers sont en train de fuir les hôpitaux, selon les informations recueillies dans le journal de 12 heures de la Radio Futur Média.
Cette situation est causée par la « surmédiatisation » de l’enquête, selon Rassoul Diouf, docteur à l’Hôpital Fann de Dakar. « La réalité, c'est que nos patients sont sensibles, ils ont vécu des difficultés qui sont inhérentes à leur situation, et c'est normal que lorsqu'il y a des informations, comme le buzz au niveau de la télé, ils se sentent touchés », a-t-il soutenu, soulignant que «c'est tout à fait naturel de voir certains patients avoir des réticences à accéder aux services de santé».
Pour rappel, le Premier ministre, Ousmane Sonko, avait dénoncé, le 24 février 2026, la divulgation des informations médicales concernant des personnes arrêtées pour homosexualité présumée, lors d'une séance de questions d'actualité à l'Assemblée nationale. Il avait jugé ces pratiques « inacceptables », estimant qu'elles violent la dignité humaine et « détruisent » des familles. Par devoir de "responsabilité », il avait même demandé au Procureur d’identifier et de poursuivre les auteurs de tels actes.
Les mis en cause, quant à eux, sont poursuivis pour «association de malfaiteurs, blanchiment de capitaux, trafic de drogue, actes contre nature avec transmission volontaire du VIH/Sida».
Cette situation est causée par la « surmédiatisation » de l’enquête, selon Rassoul Diouf, docteur à l’Hôpital Fann de Dakar. « La réalité, c'est que nos patients sont sensibles, ils ont vécu des difficultés qui sont inhérentes à leur situation, et c'est normal que lorsqu'il y a des informations, comme le buzz au niveau de la télé, ils se sentent touchés », a-t-il soutenu, soulignant que «c'est tout à fait naturel de voir certains patients avoir des réticences à accéder aux services de santé».
Pour rappel, le Premier ministre, Ousmane Sonko, avait dénoncé, le 24 février 2026, la divulgation des informations médicales concernant des personnes arrêtées pour homosexualité présumée, lors d'une séance de questions d'actualité à l'Assemblée nationale. Il avait jugé ces pratiques « inacceptables », estimant qu'elles violent la dignité humaine et « détruisent » des familles. Par devoir de "responsabilité », il avait même demandé au Procureur d’identifier et de poursuivre les auteurs de tels actes.
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