Le leader de Rewmi, Idrissa Seck a fustigé et déploré le comportement du leader de Pastef, Ousmane Sonko. Ce, suite à la sortie de son slogan « Gatsa Gatsa » dédié à la jeunesse.
« Tu te dis leader et tu veux diriger les gens, mais tu n’as rien à offrir à la jeunesse que deux mots d’insultes « Gatsa Gatsa ». Des mots qui selon le leader du parti Rewmi font appellent à la « violence et au mortal combat ».
Poursuivant à décrypter les sorties du leader Pastef, Idrissa Seck est revenu sur les propos que celui-ci a tenu lors de son meeting à Keur Massar. « J’ai les moyens de rendre ingouvernable ce pays, je suis allé au cimetière j’ai prié pour mon père et je suis aller voir ma mère en Casamance maintenant je suis prêt il (Macky Sall) me tue ou je le tue », avait asséné Sonko.
D’après M. Seck, ces propos sont inappropriés.
« Tu te dis leader et tu veux diriger les gens, mais tu n’as rien à offrir à la jeunesse que deux mots d’insultes « Gatsa Gatsa ». Des mots qui selon le leader du parti Rewmi font appellent à la « violence et au mortal combat ».
Poursuivant à décrypter les sorties du leader Pastef, Idrissa Seck est revenu sur les propos que celui-ci a tenu lors de son meeting à Keur Massar. « J’ai les moyens de rendre ingouvernable ce pays, je suis allé au cimetière j’ai prié pour mon père et je suis aller voir ma mère en Casamance maintenant je suis prêt il (Macky Sall) me tue ou je le tue », avait asséné Sonko.
D’après M. Seck, ces propos sont inappropriés.
Autres articles
-
Dissolution de l’Assemblée nationale : Abdoulaye Tine évoque une possibilité constitutionnelle, mais juge le scénario éloigné
-
Administration : lancement d'un audit physique et biométrique de la fonction publique
-
Dialogue : Le FDR et la CNTS notent une convergence de vues
-
Axe Berlin – Dakar : la rencontre entre Diomaye Faye et Friedrich Merz acte «la montée en puissance du partenariat économique»
-
Révision du Code du travail : And Gueusseum dénonce des modifications « malvenues »




Dissolution de l’Assemblée nationale : Abdoulaye Tine évoque une possibilité constitutionnelle, mais juge le scénario éloigné


