Dans un entretien accordé à L'Observateur, Serigne Mbaye Thiam, figure du Parti socialiste (PS), a exprimé sa détermination à transformer le parti , tout en écartant toute velléité de scission.
Évoquant le mouvement « Dundal Ps », il dénonce une stratégie de « pourrissement » au sein de la direction actuelle et appelle à une « refondation » profonde pour redonner au parti sa crédibilité.
Concernant les menaces d'exclusion qui pèsent sur les contestataires, l'ancien ministre s'est montré ferme : « Personne, dans ce parti (Ps), n’osera s’engager dans la voie de l’exclusion, ce serait de la folie ».
L'ancien ministre de l'Eau et de l'Assainissement sous Macky Sall s’est également montré critique vis-à-vis de la gestion de la controverse sur la « dette supposée cachée » sous l'ancien régime.
Qualifiant l'affaire de « nébuleuse » et regrettant la « cacophonie » des déclarations officielles, il estime que cette polémique porte préjudice à l'image du pays. « Ce qui est, par contre, certain et grave, c’est le coût payé par les Sénégalais et l’impact sur l’image de notre pays », a-t-il affirmé, soulignant l'absence de rapport définitif sur la question.
Interrogé sur le projet de révision constitutionnelle porté par le chef de l’État, le responsable socialiste a plaidé pour une approche rigoureuse et apaisée. S'inquiétant du « calendrier accéléré » en période de tensions institutionnelles, il a mis en garde contre l'adoption d'un système ambigu.
Selon lui, il faut éviter à tout prix la mise en place d'un « régime hybride et bancal, ni véritablement présidentiel, ni véritablement parlementaire, source de blocages institutionnels et d’instabilité ».
Évoquant le mouvement « Dundal Ps », il dénonce une stratégie de « pourrissement » au sein de la direction actuelle et appelle à une « refondation » profonde pour redonner au parti sa crédibilité.
Concernant les menaces d'exclusion qui pèsent sur les contestataires, l'ancien ministre s'est montré ferme : « Personne, dans ce parti (Ps), n’osera s’engager dans la voie de l’exclusion, ce serait de la folie ».
L'ancien ministre de l'Eau et de l'Assainissement sous Macky Sall s’est également montré critique vis-à-vis de la gestion de la controverse sur la « dette supposée cachée » sous l'ancien régime.
Qualifiant l'affaire de « nébuleuse » et regrettant la « cacophonie » des déclarations officielles, il estime que cette polémique porte préjudice à l'image du pays. « Ce qui est, par contre, certain et grave, c’est le coût payé par les Sénégalais et l’impact sur l’image de notre pays », a-t-il affirmé, soulignant l'absence de rapport définitif sur la question.
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