Environ 400 militaires français mobilisés. Une centaine de véhicules avec des hommes au sol, des moyens aériens également, avec des hélicoptères. C’est la plus importante opération française dans le nord du Mali depuis que la mission Serval s’est transformée en opération Barkhane.
Pendant dix jours, les militaires français ont ratissé plusieurs secteurs du nord-est du Mali, notamment le massif du Tigharghar, ex-fief des islamistes redevenu depuis quelques mois leur principale base dans la région de Kidal.
Sur place, selon différentes sources sécuritaires, ils ont réussi non seulement à revenir, mais à installer un véritable arsenal de défense, et d’attaque. Selon l’armée française, l’opération qui vient de s’achever a permis d’affaiblir les réseaux terroristes, et d’assurer davantage la sécurité des habitants.
Par ailleurs, toujours selon la même source, 24 jihadistes qualifiés de terroristes ont été tués, et deux autres capturés. Des véhicules et d’importantes quantités d’armes ont été saisis ou détruits. Côté français, l’adjudant Thomas Dupuy est mort au combat.
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