Les prévisions de recettes du budget général de l’État pour l’exercice 2026 ont été arrêtées à 6 188,8 milliards de FCFA, contre 5 014,3 milliards de FCFA en 2025, soit une hausse de 1 174,5 milliards de FCFA, a annoncé le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, lors de la présentation du projet de loi de finances devant la commission des finances et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale.
“Pour l’exercice 2026, les recettes totales sont estimées à 6 188,8 milliards de FCFA, contre 5 014,3 milliards de FCFA en 2025, soit une augmentation de 1 174,5 milliards de FCFA”, a précisé M. Diba, en présence du ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr. Selon la page officielle de l’Assemblée nationale, son exposé a porté sur les recettes, la gestion de la dette publique et les moyens alloués aux pouvoirs publics.
Les dépenses totales prévues dans la loi de finances initiale ont, quant à elles, été arrêtées à 7 433,9 milliards de FCFA, soit une progression maîtrisée de 12,4%, orientée prioritairement vers “les secteurs sociaux et productifs”, a précisé le ministre. Cheikh Diba a ajouté que cette trajectoire budgétaire s’inscrit dans le cadre d’un ajustement des finances publiques visant à ramener le déficit budgétaire à 7,8% en 2025, puis à 5,37% en 2026, avant d’atteindre “l’objectif de 3% fixé par l’UEMOA dès 2027”.
“Ces chiffres témoignent du rétablissement progressif de la discipline budgétaire, de la restauration de notre crédibilité économique et du renouvellement de la confiance de nos partenaires techniques et financiers”, a-t-il affirmé.
Cette première séance marque ainsi le lancement du marathon budgétaire à l’Assemblée nationale, au cours duquel les parlementaires examineront les orientations économiques, sociales et financières du gouvernement pour l’année 2026. À la suite du ministre des Finances, son collègue des Forces armées a défendu le budget de son département, qui a été adopté à la majorité par les députés.
“Pour l’exercice 2026, les recettes totales sont estimées à 6 188,8 milliards de FCFA, contre 5 014,3 milliards de FCFA en 2025, soit une augmentation de 1 174,5 milliards de FCFA”, a précisé M. Diba, en présence du ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr. Selon la page officielle de l’Assemblée nationale, son exposé a porté sur les recettes, la gestion de la dette publique et les moyens alloués aux pouvoirs publics.
Les dépenses totales prévues dans la loi de finances initiale ont, quant à elles, été arrêtées à 7 433,9 milliards de FCFA, soit une progression maîtrisée de 12,4%, orientée prioritairement vers “les secteurs sociaux et productifs”, a précisé le ministre. Cheikh Diba a ajouté que cette trajectoire budgétaire s’inscrit dans le cadre d’un ajustement des finances publiques visant à ramener le déficit budgétaire à 7,8% en 2025, puis à 5,37% en 2026, avant d’atteindre “l’objectif de 3% fixé par l’UEMOA dès 2027”.
“Ces chiffres témoignent du rétablissement progressif de la discipline budgétaire, de la restauration de notre crédibilité économique et du renouvellement de la confiance de nos partenaires techniques et financiers”, a-t-il affirmé.
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