Indigent dans le jeu, le PSG n'a rien fait pour éviter le piège à Nicosie. Jusqu'au but de Cavani qui lui a offert un succès inespéré (0-1). Notre antisèche.
Le PSG connaissait le piège qui l'attendait à Nicosie, face à une équipe repliée, disciplinée et bien organisée. Il a l'habitude de rencontrer ce type d'opposition en Ligue 1, et il n'a pas procédé différemment en Ligue des champions. L'équipe de Laurent Blanc s'est contentée de contrôler le ballon au milieu de terrain, avec des transmissions essentiellement latérales et trop lentes pour déstabiliser le bloc adverse. Elle ne s'est quasiment pas montrée dangereuse, contrairement à son adversaire, plus tranchant dans ses situations offensives avec un jeu plus direct.
En cela, Paris a tendu le bâton pour se faire battre. Il a fait le jeu de l'APOEL qui n'en demandait pas tant. Mais les Chypriotes n'ont pas su en profiter. Et le vent a tourné à vingt minutes de la fin du match, avec les entrées simultanées de Yohan Cabaye et Jean-Christophe Bahebec k. Celui-ci a notamment permis au PSG d'avoir un appui supplémentaire en attaque, où Edinson Cavani était trop esseulé. Il a d'ailleurs été impliqué sur le but de l'Uruguayen qui a permis au club de la capitale de s'imposer sur l'une de ses rares occasions dans cette rencontre. On peut appeler ça un hold-up.
Le PSG connaissait le piège qui l'attendait à Nicosie, face à une équipe repliée, disciplinée et bien organisée. Il a l'habitude de rencontrer ce type d'opposition en Ligue 1, et il n'a pas procédé différemment en Ligue des champions. L'équipe de Laurent Blanc s'est contentée de contrôler le ballon au milieu de terrain, avec des transmissions essentiellement latérales et trop lentes pour déstabiliser le bloc adverse. Elle ne s'est quasiment pas montrée dangereuse, contrairement à son adversaire, plus tranchant dans ses situations offensives avec un jeu plus direct.
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