Les affrontements ont commencé jeudi soir entre des groupes de jeunes. Les forces de sécurité ont fini par intervenir au milieu de la nuit. Mais hier, en fin de journée, après la prière, un groupe s’est dirigé vers l’une des mosquées de la ville pour se venger des violences de la veille. Les choses ont dégénéré et un jeune homme a été tué par balle.
La première conséquence de ces violences, c’est que la route qui relie le nord au sud du pays, la route nationale n°1, est bloquée et il n’y a aucune autre route qui permet de quitter Ghardaïa en direction du nord du pays. Les habitants sont très préoccupés puisque Berriane est la ville dans laquelle les émeutes avaient éclaté en 2008. Cette cité à 45 kilomètres de Ghardaïa peut facilement vivre de nouvelles violences. Peu avant minuit, les affrontements se poursuivaient à Berriane.
Habitations en feu à Ghardaïa
A Ghardaïa, des habitations perchées sur les collines brulaient en fin de soirée et des témoins ont entendu des coups de feu. Hier, le chef de la police était en déplacement dans la ville et la propagation des violences laisse penser deux choses aux habitants : soit les forces de sécurité sont dépassées malgré les milliers d’hommes en renfort, soit les autorités refusent de prendre des mesures pour maintenir le calme.
Source : Rfi.fr
-
Nigeria: 17 policiers tués la semaine dernière lors d'une attaque jihadiste, annonce la police
-
Famine au Soudan: la plus grande crise alimentaire au monde, selon l'ONU
-
Le chanteur marocain Saad Lamjarred condamné à cinq ans de prison pour le viol d'une femme en 2018
-
La souche «Bundibugyo» d'Ebola «n'a aucun vaccin, aucun médicament disponible», explique le Dr Jean Kaseya
-
Nigeria: Donald Trump annonce la mort d'un chef de l'organisation État islamique




Nigeria: 17 policiers tués la semaine dernière lors d'une attaque jihadiste, annonce la police


