Il serait mis aux arrêts par une vingtaine de militaires venus de Kati, ville garnison proche de Bamako, la capitale et base des ex-militaires putschistes, a déclaré un membre de l'entourage du Premier ministre. Ils lui ont dit que c'est le capitaine Sanogo qui leur a demandé de l'arrêter, a-t-il ajouté. Cette information a été confirmée de source sécuritaire, selon la même source.
Avec l’AFP
Autres articles
-
RSF appelle à «mettre un terme au drame humain» de Christophe Gleizes, journaliste détenu depuis un an en Algérie
-
Côte d’Ivoire: à Abidjan, «on ne sait pas où aller ni comment faire» face à la saison des pluies
-
La Bolivie abandonne son ancrage au dollar pour lutter contre la pénurie de devises
-
Cameroun: les détenus de la crise post-électorale abandonnés à leur sort, dit l’un de leurs avocats
-
Soudan du Sud : le pétrole détourné, le budget siphonné




RSF appelle à «mettre un terme au drame humain» de Christophe Gleizes, journaliste détenu depuis un an en Algérie


