Invité sur le plateau de Kiiraay TV ce mercredi 2 septembre 2026, le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, est largement revenu sur les contestations entourant les récentes orientations économiques du gouvernement et les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI). Réagissant aux griefs de l'ancien Premier ministre, qui dénonçait une reproduction des « dérives des régimes précédents », le ministre a tenu à rétablir sa vérité en révélant que l'ex-chef du gouvernement avait lui-même consenti aux arbitrages en cours : « Je peux vous dire ici sans trahir aucun secret que lui-même, dont vous parlez, en conseil des ministres dans les dernières semaines, il a donné son accord pour la restructuration », a-t-il affirmé, rappelant en outre des déclarations tenues à l'Assemblée nationale le 22 mai 2026 sur la hausse inévitable des prix des denrées de première nécessité si la conjoncture persistait.
Poursuivant son argumentation, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf a rejeté toute idée d'un renoncement à la souveraineté nationale sous la pression des bailleurs de fonds. Se voulant rassurant face aux comparaisons avec les plans d'ajustement structurel des années 1980 et 1990, il a souligné que l'État n'a concédé « aucune compromission sur aucun point », continuant d'honorer ses dettes tout en préservant ses recrutements stratégiques et son programme de gouvernance. Enfin, le ministre a précisé que les mesures d'ajustement récentes, à l'instar de la filialisation de la Senelec ou du réajustement des prix du carburant opéré le 15 août dernier, ne découlent pas d'un diktat extérieur mais répondent à des choix de gestion autonome déconnectés du processus formel de négociation.
Poursuivant son argumentation, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf a rejeté toute idée d'un renoncement à la souveraineté nationale sous la pression des bailleurs de fonds. Se voulant rassurant face aux comparaisons avec les plans d'ajustement structurel des années 1980 et 1990, il a souligné que l'État n'a concédé « aucune compromission sur aucun point », continuant d'honorer ses dettes tout en préservant ses recrutements stratégiques et son programme de gouvernance. Enfin, le ministre a précisé que les mesures d'ajustement récentes, à l'instar de la filialisation de la Senelec ou du réajustement des prix du carburant opéré le 15 août dernier, ne découlent pas d'un diktat extérieur mais répondent à des choix de gestion autonome déconnectés du processus formel de négociation.
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