Par cinq voix contre quatre, la Cour, à majorité conservatrice, a demandé au juge fédéral de clarifier son ordonnance antérieure qui exigeait que l’administration Trump débloque cette somme due à des organisations d’aide internationale.
D’une courte tête, la Cour suprême américaine, à majorité conservatrice, a rétabli mercredi 5 mars une décision de justice sommant l’administration Trump de reprendre les versements dus à des organisations d’aide internationale par l’agence américaine de développement, l’Usaid, pour un montant estimé à entre 1,5 et 2 milliards de dollars.
Un juge conservateur dénonce un « acte d’orgueil judiciaire »
Le juge Samuel Alito, à la tête de quatre juges conservateurs, a exprimé son désaccord, estimant qu’Amir Ali n’était pas habilité à ordonner ces paiements. M. Alito a écrit qu’il était stupéfait que la Cour récompense « un acte d’orgueil judiciaire et impose une pénalité de 2 milliards de dollars aux contribuables américains ». « Le tribunal a clairement exprimé sa frustration envers le gouvernement et les plaignants soulèvent de graves inquiétudes quant au paiement d’un travail accompli » par les organisations internationales, reconnaît-il.
D’une courte tête, la Cour suprême américaine, à majorité conservatrice, a rétabli mercredi 5 mars une décision de justice sommant l’administration Trump de reprendre les versements dus à des organisations d’aide internationale par l’agence américaine de développement, l’Usaid, pour un montant estimé à entre 1,5 et 2 milliards de dollars.
Un juge conservateur dénonce un « acte d’orgueil judiciaire »
Le juge Samuel Alito, à la tête de quatre juges conservateurs, a exprimé son désaccord, estimant qu’Amir Ali n’était pas habilité à ordonner ces paiements. M. Alito a écrit qu’il était stupéfait que la Cour récompense « un acte d’orgueil judiciaire et impose une pénalité de 2 milliards de dollars aux contribuables américains ». « Le tribunal a clairement exprimé sa frustration envers le gouvernement et les plaignants soulèvent de graves inquiétudes quant au paiement d’un travail accompli » par les organisations internationales, reconnaît-il.
Autres articles
-
En Iran, «aujourd'hui, on ne sait pas vraiment qui gouverne»
-
Confrontée à des attaques russes quotidiennes, l'Ukraine ordonne des évacuations à Kramatorsk
-
Une frappe israélienne tue deux Palestiniens à Gaza lors d’une nouvelle violation du cessez-le-feu
-
Visas américains : la caution bancaire passe à 20 000 dollars pour 30 pays africains dont le Sénégal
-
Ceuta : Amnesty International appelle l'Espagne et le Maroc au respect du droit d’asile





En Iran, «aujourd'hui, on ne sait pas vraiment qui gouverne»


