La mise en circulation du Train express régional (Ter) ne s’est pas faite sans conséquence. Elle a impacté près de 15 mille personnes dans sa première phase. Un préjudice réparé par l’Etat à hauteur de 69 milliards FCFA. L’annonce a été faite par Abdoulaye Diarra, ingénieur en transport à la Banque africaine de développement (Bad), lors d’une rencontre avec les journalistes sur les tendances de financement des infrastructures en Afrique en prélude à la Confèrence de la Fondation Média, qui se tient à Dakar pour sa 8ème édition, rapporte le journal Le Quotidien.
D’après l’ingénieur, la Bad a montré sa disponibilité à accompagner la phase 2 du Ter, qui va de Diamniadio à l’Aibd. Mais selon lui, il faudrait en amont régler d’abord certains préalables.
En outre, cette rencontre avec les journalistes sur le financement des infrastructures a permis aussi de savoir que le continent fait encore face à un déficit de financement. Pour juguler ce problème de moyens, il pense qu’il faut une implication du secteur privé. D’ailleurs, remarque Abdoulaye Diarra, les financements alloués au secteur du transport en Afrique ont connu une augmentation au cours des dernières années. Ils sont passés de 32% en 2018 à 42% en 2020.
D’un coût de 730 milliards francs, le Ter relie Dakar à Diamniadio et dessert 14 gares sur un tracé de 36 km. La deuxième phase, qui va relier Diamniadio à l’Aibd sur un linéaire de 19 km, a été lancée le 6 février 2022. 207 milliards F Cfa vont y être investis. Il s’agit de faire une extension en deux voies. En plus de la gare de l’aéroport Blaise Diagne, la passerelle piétonne de Sébikotane et les ponts pour faciliter la mobilité, une commande additionnelle de 7 trains sera faite. Les travaux vont durer 17 mois tout au plus.
D’après l’ingénieur, la Bad a montré sa disponibilité à accompagner la phase 2 du Ter, qui va de Diamniadio à l’Aibd. Mais selon lui, il faudrait en amont régler d’abord certains préalables.
En outre, cette rencontre avec les journalistes sur le financement des infrastructures a permis aussi de savoir que le continent fait encore face à un déficit de financement. Pour juguler ce problème de moyens, il pense qu’il faut une implication du secteur privé. D’ailleurs, remarque Abdoulaye Diarra, les financements alloués au secteur du transport en Afrique ont connu une augmentation au cours des dernières années. Ils sont passés de 32% en 2018 à 42% en 2020.
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