L’opposition soudanaise veut une enquête internationale sur les violences des dernières semaines. Un travail de lobbying a d’ailleurs commencé.
Pour Yasir Arman, membre de la coalition Nidaa al-Sudan, la plus importante coalition politique du pays, les Nations unies doivent ouvrir une enquête. « Le président est en train de tuer les jeunes dans la rue. Ces derniers manifestent pacifiquement et les forces de sécurité leur tirent dessus à balles réelles. Plus de 50 personnes ont été tuées. Nous voulons l’ouverture d’une enquête internationale sur ces meurtres, nous voulons que la communauté internationale fasse pression pour que ces violences cessent et qu’ils reconnaissent le besoin de changement dans ce pays. Les Soudanais ont droit à la démocratie et à un changement de régime pacifique. »
Arman s’est d’ailleurs entretenu cette semaine avec les envoyés spéciaux pour le Soudan de la France et du Royaume-Uni. L’opposition souhaite que Paris et Londres fassent pression pour que la situation au Soudan soit débattue lors de la prochaine session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies qui doit se tenir fin février à Genève.
Pour Yasir Arman, membre de la coalition Nidaa al-Sudan, la plus importante coalition politique du pays, les Nations unies doivent ouvrir une enquête. « Le président est en train de tuer les jeunes dans la rue. Ces derniers manifestent pacifiquement et les forces de sécurité leur tirent dessus à balles réelles. Plus de 50 personnes ont été tuées. Nous voulons l’ouverture d’une enquête internationale sur ces meurtres, nous voulons que la communauté internationale fasse pression pour que ces violences cessent et qu’ils reconnaissent le besoin de changement dans ce pays. Les Soudanais ont droit à la démocratie et à un changement de régime pacifique. »
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