La Présidente de l’Association tchadienne pour la promotion et la défense des droits de l’Homme (ATPDH), Avocate des victimes du régime Habré depuis 2000, se réjouit de la création « des Chambres africaines extraordinaires qui viennent mettre fin à ce que l’archevêque Desmond Tutu avait appelé un interminable feuilleton politico-judiciaire ».
En réponse en Me SERRES, avocat d’HABRE, Maître Jacqueline Moudeïna trouve qu’accuser le nouveau gouvernement sénégalais de partialité relève de la mauvaise foi. Car, « le Sénégal n’a qu’une seule obligation : juger ou extrader les accusés criminels qui se trouvent sur son territoire. Rien de plus. » Avant d’ajouter que « la juridiction des Chambres africaines, grâce à sa composition internationale et son application du droit international, correspond aux injonctions de la Cour de justice de la CEDEAO, saisie par Hissène Habré lui-même, et selon lesquelles le procès devrait se dérouler dans le cadre d’une procédure spéciale ad hoc à caractère international ».
« Pendant toutes ces années où Hissène Habré a vécu des jours paisibles, nous étions sûrs d’avoir raison, mais habitués à perdre. Avec la décision de la Cour International de la Justice et la volonté du Sénégal, nous commençons enfin à penser que justice sera rendue. Quel espoir pour les victimes ! », s’exclame Me Jacqueline Moudeïna.
En réponse en Me SERRES, avocat d’HABRE, Maître Jacqueline Moudeïna trouve qu’accuser le nouveau gouvernement sénégalais de partialité relève de la mauvaise foi. Car, « le Sénégal n’a qu’une seule obligation : juger ou extrader les accusés criminels qui se trouvent sur son territoire. Rien de plus. » Avant d’ajouter que « la juridiction des Chambres africaines, grâce à sa composition internationale et son application du droit international, correspond aux injonctions de la Cour de justice de la CEDEAO, saisie par Hissène Habré lui-même, et selon lesquelles le procès devrait se dérouler dans le cadre d’une procédure spéciale ad hoc à caractère international ».
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