Le ministre d’État Ahmadou Al Amine Lô a dressé un plaidoyer en faveur du bilan de l'An 2 du président Bassirou Diomaye Faye, mettant en avant la stabilité institutionnelle comme principal acquis. Le chargé du suivi de l’agenda « Sénégal 2050 » a souligné que le pays a su éviter le basculement malgré les fortes tensions traversées entre janvier 2024 et février 2026.
Sur le plan économique, le ministre d'État a pointé du doigt la lourdeur de l'héritage laissé par l'administration précédente. Selon ses analyses, « la dette publique héritée du magistère de Macky Sall dépassait la richesse nationale, une situation critique qui entrave aujourd'hui les capacités d'investissement de l'État ».
Ahmadou Al Amine Lô a ainsi justifié l'action gouvernementale actuelle par la nécessité impérieuse de reconstruire des marges de manœuvre financières avant d'engager de grands projets.
Face à ces défis structurels, le ministre a réitéré sa confiance en l'agenda de transformation « Sénégal 2050 », cadre stratégique unique pour le redressement national. Tout en appelant les populations à la résilience, il a rappelé que l'ampleur des réformes engagées par le duo Diomaye-Sonko nécessite du temps pour produire des résultats tangibles au niveau social.
C’est sur cet appel à la patience et à la mobilisation nationale que le ministre d’État a conclu son intervention sur les ondes de Radio Sénégal.
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