En visite ce vendredi 02 août à l'université de Touba, le ministre de l'enseignement supérieur de la Recherche et de l’Innovation (MESRI), Dr Abdourahmane Diouf n'a pas caché ses bonnes impressions à l'endroit de l'institut d'enseignement supérieur de la ville sainte. Ainsi, déclare t-il, "le complexe Cheikh Ahmadoul Khadim a attiré beaucoup notre attention, c'est pourquoi lui est consacrée une journée spéciale pour venir ici discuter avec eux. Quand on vient de nos universités classiques et qu'on arrive ici, on est frappé par un nombre d'originalités. La première originalité, c'est que c'est une université qui va de la maternelle à l'éducation nationale, la formation professionnelle, à l'enseignement supérieur. C'est une vision du khalife général des mourides Serigne Mountakha Mbacké qui a cette conception de l'enseignement".
"La mission pour laquelle nous sommes venus aujourd'hui, c'est comment faire en sorte pour cette initiative privée qui est en train de performer puisse avoir l'accompagnement de l'Etat. L'Etat voudrait participer à ce service public de l'éducation et de l'enseignement", a ajouté Dr Abdourahmane Diouf.
Dans la même veine confie t-il, "il y a la question de la normalisation. D'habitude, les institutions qui ne sont pas dans les curriculas classiques de nos universités sont plus ou moins de l'informel. Cette fois-ci, nous avons vu qu'ils ont des conventions avec l'Autorité nationale d'Assurance Qualité de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation (ANAQSUP). On est en train de les moderniser pour que les étudiants qui sortent ici puissent non seulement aller dans nos universités mais qu'ils puissent travailler partout dans le monde".
L'université de Touba malgré son ambition dans la formation de ses apprenants est confrontée à un manque de d'enseignants. Une situation, selon Dr Diouf qui pourrait être remédiée par l'Etat. Il s'agit de faire en sorte que "cette université ait ses propres enseignants payés par l'Etat".
"La mission pour laquelle nous sommes venus aujourd'hui, c'est comment faire en sorte pour cette initiative privée qui est en train de performer puisse avoir l'accompagnement de l'Etat. L'Etat voudrait participer à ce service public de l'éducation et de l'enseignement", a ajouté Dr Abdourahmane Diouf.
Dans la même veine confie t-il, "il y a la question de la normalisation. D'habitude, les institutions qui ne sont pas dans les curriculas classiques de nos universités sont plus ou moins de l'informel. Cette fois-ci, nous avons vu qu'ils ont des conventions avec l'Autorité nationale d'Assurance Qualité de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation (ANAQSUP). On est en train de les moderniser pour que les étudiants qui sortent ici puissent non seulement aller dans nos universités mais qu'ils puissent travailler partout dans le monde".
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