A 89 ans, Robert Mugabe ne semble pas encore prêt à abandonner le pouvoir. Reuters/Philimon Bulwayo
Un candidat à la députation a été arrêté ce samedi 20 juillet. Arnold Tsunga, membre du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), le parti d'opposition dont fait partie le Premier ministre, a été appréhendé avec plusieurs membres de son équipe de campagne.
Défenseur des droits de l'homme connu dans son pays, Arnold Tsunga aurait voulu organiser une réunion électorale sans les autorisations nécessaires. Au Zimbabwe, une loi impose en effet que tout rassemblement ou marche soient approuvé par la police.
Le cas de cet opposant n'est pas isolé. Un autre militant du MDC, l'avocat Jacob Mafume s'est vu refuser la possibilité de tenir une réunion de campagne dans la banlieue d'Harare.
Le pouvoir en place est donc sur le qui-vive. Le président Mugabe a interpellé son homologue sud-africain, exigeant qu'il fasse taire l'une de ses plus proches conseillères. Sa « faute » : avoir exprimé ses inquiétudes quant à l'organisation de ces élections.
L'Union africaine a pour sa part estimé que le pays était capable d'organiser des élections libres et justes. L'organisation a déjà déployé une soixantaine d'observateurs sur le terrain. Mais à 89 ans, dont 33 à la tête du pouvoir, Robert Mugabe ne semble pas prêt à laisser sa place.
Source: RFI
Défenseur des droits de l'homme connu dans son pays, Arnold Tsunga aurait voulu organiser une réunion électorale sans les autorisations nécessaires. Au Zimbabwe, une loi impose en effet que tout rassemblement ou marche soient approuvé par la police.
Le cas de cet opposant n'est pas isolé. Un autre militant du MDC, l'avocat Jacob Mafume s'est vu refuser la possibilité de tenir une réunion de campagne dans la banlieue d'Harare.
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Source: RFI
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