La place Dira, à Riyad, connu localement sous le nom de « place coupe-coupe », est le lieu public des décapitations.
Malgré la forte mobilisation, les appels incessants de Human Rights Watch et Amnesty International, les sept jeunes Saoudiens condamnés à mort ont été exécutés ce mercredi matin, sur la place publique à Abbah dans le sud-ouest du royaume.
Les organisations de défense des droits de l’homme ont pourtant cru que leur appel avait été entendu. Faux espoirs ! Le gouverneur de la région de l’Assir avait en effet différé la semaine dernière l’exécution prétextant qu’il lui fallait plus de temps pour préparer l’application du verdict. Balivernes...
Les sept Saoudiens étaient accusés de vols à mains armées commis en 2005. Agés de 16 a 20 ans, certains d’entre eux étaient donc mineurs au moment des faits. Ce que dénoncent fermement Amnesty International et Human Rights Watch.
En l’absence d’avocat pour les défendre, ces jeunes n’auraient pas bénéficié d’un procès équitable. Des aveux leur auraient été extorqués sous la torture. En deux mois, l’Arabie Saoudite, qui applique rigoureusement la charia, a exécuté au sabre, 25 personnes dont Rizanna, accusée de meurtre sur le bébé de son employeur. La jeune Sri-Lankaise était mineure, elle aussi, au moment des faits.
Source : Rfi.fr
Les organisations de défense des droits de l’homme ont pourtant cru que leur appel avait été entendu. Faux espoirs ! Le gouverneur de la région de l’Assir avait en effet différé la semaine dernière l’exécution prétextant qu’il lui fallait plus de temps pour préparer l’application du verdict. Balivernes...
Les sept Saoudiens étaient accusés de vols à mains armées commis en 2005. Agés de 16 a 20 ans, certains d’entre eux étaient donc mineurs au moment des faits. Ce que dénoncent fermement Amnesty International et Human Rights Watch.
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Source : Rfi.fr
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