Sur l’important axe routier Gao, Ménaka via la localité de Ansongo, dans le nord, les transporteurs privés n’en peuvent plus. Ils ont interrompu le trafic. Plus de bus, plus de camions de transport ou autres véhicules affrétés par des ONG. C’est leur manière de protester contre l’insécurité sur les routes.
Solidaire des syndicats de transporteurs, Abbas Diallo, un des représentants de l’Association des jeunes de la localité d’Ansongo explique sa situation sur cet axe routier du nord. « Tous les jours, c’est des braquages, c’est des morts, c’est des enlèvements. On informe l’armée, on informe Barkhane, on informe la Minusma, personne ne réagit. On ne peut pas continuer. Qui fait ça ? Ce sont les bandits. On ne sait pas. Il y a tellement de groupes armés que l’on ne sait pas qui est qui », explique-t-il.
Sans la circulation de ces véhicules et camions, la vie s’arrête un peu dans la région. Les populations circulent difficilement ainsi que les marchandises, sans oublier les convois humanitaires, très utiles en cette période de crise. Il n’empêche, le syndicat des transporteurs privés de la localité de d’Ansongo durcit le ton. « Si rien n’est fait avant la fin de cette semaine, le trafic sera interrompu sur d’autres axes routiers » du septentrion malien.
Source: Rfi.fr
-
Zambie: dans la région de la Copperbelt, l’extraction de cuivre entraîne une pollution massive et pas de retombées économiques
-
RDC: polémique après la découverte de centaines de millions de dollars en titres de dette levés mais non utilisés
-
Tanzanie: reprise du procès de Tundu Lissu, leader du Chadema, principal parti d’opposition
-
La CEDEAO adopte de nouvelles politiques pour le sport, la jeunesse et le volontariat
-
Ebola/RDC : le bateau libéré, un contrôle permanent installé en amont de Kinshasa





Zambie: dans la région de la Copperbelt, l’extraction de cuivre entraîne une pollution massive et pas de retombées économiques


