Si la stabilité et le bon déroulement de l’organisation sont glorifiés à l’unanimité, la forte abstention notée à l’entame de ce scrutin du 1er juillet irrite sérieusement les hommes politiques qui ont parcouru l’étendue du territoire nationale en trois semaines, en vue de briguer les 150 sièges de l’hémicycle. En effet, du ministère de l’Intérieur à la présidence de la République, en passant par les partis politiques concernés, le faible taux de participation notée, est très décrié.
Une angoisse qui a fini par obliger le président de la République et son ministre de l’Intérieur à se lancer dans une brève et impromptue campagne de conscientisation. A cet effet, si Mbaye Ndiaye sensibilise sur le fait que le gouvernement ait besoin d’être « contrôlé et surveillé », Macky Sall lui fait part d’une « nécessité » pour la « crédibilité de l’institution parlementaire ».
Par ailleurs, les hommes politiques ayant tous fustigé cette insensibilité populaire, Ndella Diouf du Parti Taxawou Askanwi (PTAW) va plus loin en demandant à l’Etat de « rendre obligatoire » le vote. Le président de la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), Alioune Tine s’est également prononcé sur le sujet en misant à son tour sur les médias.
Toutefois, nonobstant cet embarras, il est important de rappeler que quelle que soit la faiblesse du taux de participation, le scrutin sera validé du point de vue juridique.
Une angoisse qui a fini par obliger le président de la République et son ministre de l’Intérieur à se lancer dans une brève et impromptue campagne de conscientisation. A cet effet, si Mbaye Ndiaye sensibilise sur le fait que le gouvernement ait besoin d’être « contrôlé et surveillé », Macky Sall lui fait part d’une « nécessité » pour la « crédibilité de l’institution parlementaire ».
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