L’avocat a aussi salué l’initiative de la ministre de la Justice Me Aïssata Tall Sall sur la question des détentions provisoires.
«Vous, en 2023, vous avez eu le courage de vous interroger sur la réduction de la durée de la détention provisoire. Puissent vos assises trouver la solution à ce fléau qui constitue le mal le plus profond de notre système répressif et une des causes de la rupture de la confiance du citoyen envers la justice de notre pays», a-t-il indiqué.
Me Ibrahima Ndiéguène estime que ce pari est possible. « Les chefs de parquet et les juges d’instruction s’inscrivent tous dans l’application rigoureuse des règles de notre code de procédure pénale ». Il soutient que « c’est la liberté qui est le principe et non la détention», a indiqué le secrétaire général de l’Ordre des avocats.
Le secrétaire général de l’Ordre des avocats a aussi plaidé pour l’abolition des retours de parquet sans fondement et les mandats de dépôt systématiques.
« En ne l’ordonnant que quand c’est absolument nécessaire, en abolissant le retour de parquet sans fondement légal, en bannissant les mandats de dépôts systématiques », a-t-il ajouté.
Ibrahima Ndiéguène de rappeler que dans un Etat de droit, la justice qui est le dernier rempart contre l’arbitraire, ne doit pas accepter que la « recherche d’une vérité soit la cause de la violation de la présomption d’innocence et c’est le cas, si pour une population carcérale de près de 15 000détenus, presque 6 000 sont en détention provisoire », a-t-il estimé.
«Vous, en 2023, vous avez eu le courage de vous interroger sur la réduction de la durée de la détention provisoire. Puissent vos assises trouver la solution à ce fléau qui constitue le mal le plus profond de notre système répressif et une des causes de la rupture de la confiance du citoyen envers la justice de notre pays», a-t-il indiqué.
Me Ibrahima Ndiéguène estime que ce pari est possible. « Les chefs de parquet et les juges d’instruction s’inscrivent tous dans l’application rigoureuse des règles de notre code de procédure pénale ». Il soutient que « c’est la liberté qui est le principe et non la détention», a indiqué le secrétaire général de l’Ordre des avocats.
Le secrétaire général de l’Ordre des avocats a aussi plaidé pour l’abolition des retours de parquet sans fondement et les mandats de dépôt systématiques.
« En ne l’ordonnant que quand c’est absolument nécessaire, en abolissant le retour de parquet sans fondement légal, en bannissant les mandats de dépôts systématiques », a-t-il ajouté.
Ibrahima Ndiéguène de rappeler que dans un Etat de droit, la justice qui est le dernier rempart contre l’arbitraire, ne doit pas accepter que la « recherche d’une vérité soit la cause de la violation de la présomption d’innocence et c’est le cas, si pour une population carcérale de près de 15 000détenus, presque 6 000 sont en détention provisoire », a-t-il estimé.
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