La façade est éventrée, le toit en partie soufflé : une violente explosion s’est produite vendredi à la mi-journée dans un immeuble d’habitation du centre de Paris, faisant 17 blessés, dont un grave, parmi les résidents et les pompiers. A l’origine du sinistre, un «incendie classique» au 4, rue de Bérite, dans le VIe arrondissement parisien, selon le commandant Gabriel Plus, porte-parole des sapeurs-pompiers de Paris.
«Au moment où nous finalisions le feu, l’immeuble adjacent, au 6, a été soufflé», vraisemblablement du fait d’une explosion de gaz, probablement un «accident domestique», poursuit-il. Un pompier, soufflé par la déflagration, est gravement blessé, mais son pronostic vital n’est pas engagé, déclare le commandant Plus. Seize autres personnes, dont 10 pompiers, ont été plus légèrement blessés.
éventré une partie des étages supérieurs et du toit de l’immeuble, dont les murs extérieurs se sont écroulés. Quelques meubles, étagères et surtout des monceaux de gravats ont été projetés dans la rue. A 14h30, une épaisse fumée continuait de se dégager du bâtiment, en particulier des fenêtres du premier étage, ont constaté des journalistes de l’AFP. Une forte odeur de brûlé flottait dans le quartier, théâtre d’un ballet d’ambulances, de véhicules de pompiers et de la sécurité civile. «Vu que l’immeuble a été soufflé, la structure entière est fragilisée. On doit faire en sorte que l’immeuble ne s’effondre pas et être sûrs qu’aucune victime ne reste ou soit ensevelie», explique le porte-parole des pompiers.
«On pense à un attentat»
Des chiens recherchaient encore d’éventuelles victimes sous les décombres. L’un d’entre eux a été redescendu par la grande échelle sur le dos de deux pompiers.
«J’étais chez moi, les vitres ont tremblé jusque dans mon immeuble, à deux rues de là. Ce qui m’a impressionnée, c’est les papiers qui ont volé : j’ai retrouvé sur mon balcon plein de documents, par exemple un acte notarié... Et après, une volute de fumée grise et cette odeur de brûlé. Par les temps qui courent, on pense a un attentat», a témoigné sur place Sylvie Guillaumin, 51 ans. Depuis les attaques jihadistes du 13 novembre, Paris vit dans la hantise de nouveaux attentats. L’école gastronomique Ferrandi, toute proche du site, a été évacuée et des dizaines d’élèves en blouse blanche de cuisine ou en costume-cravate patientaient rue de Rennes.
«On a entendu une explosion super forte et on a vu de la fumée», ont déclaré deux élèves de cette école de cuisine. «Les gens ont eu peur, ils ont cru que c’était une bombe», a ajouté Samir, employé dans l’école. Certaines vitres de l’école ont été brisées, a indiqué un autre témoin. Belmina, qui fait la plonge à la cantine de l’école, a elle «vite pensé au gaz, à cause de l’école, mais en fait c’était dans une habitation». «On aurait dit un tremblement de terre. Tout le bâtiment a été secoué.»
«Au moment où nous finalisions le feu, l’immeuble adjacent, au 6, a été soufflé», vraisemblablement du fait d’une explosion de gaz, probablement un «accident domestique», poursuit-il. Un pompier, soufflé par la déflagration, est gravement blessé, mais son pronostic vital n’est pas engagé, déclare le commandant Plus. Seize autres personnes, dont 10 pompiers, ont été plus légèrement blessés.
éventré une partie des étages supérieurs et du toit de l’immeuble, dont les murs extérieurs se sont écroulés. Quelques meubles, étagères et surtout des monceaux de gravats ont été projetés dans la rue. A 14h30, une épaisse fumée continuait de se dégager du bâtiment, en particulier des fenêtres du premier étage, ont constaté des journalistes de l’AFP. Une forte odeur de brûlé flottait dans le quartier, théâtre d’un ballet d’ambulances, de véhicules de pompiers et de la sécurité civile. «Vu que l’immeuble a été soufflé, la structure entière est fragilisée. On doit faire en sorte que l’immeuble ne s’effondre pas et être sûrs qu’aucune victime ne reste ou soit ensevelie», explique le porte-parole des pompiers.
«On pense à un attentat»
Des chiens recherchaient encore d’éventuelles victimes sous les décombres. L’un d’entre eux a été redescendu par la grande échelle sur le dos de deux pompiers.
«J’étais chez moi, les vitres ont tremblé jusque dans mon immeuble, à deux rues de là. Ce qui m’a impressionnée, c’est les papiers qui ont volé : j’ai retrouvé sur mon balcon plein de documents, par exemple un acte notarié... Et après, une volute de fumée grise et cette odeur de brûlé. Par les temps qui courent, on pense a un attentat», a témoigné sur place Sylvie Guillaumin, 51 ans. Depuis les attaques jihadistes du 13 novembre, Paris vit dans la hantise de nouveaux attentats. L’école gastronomique Ferrandi, toute proche du site, a été évacuée et des dizaines d’élèves en blouse blanche de cuisine ou en costume-cravate patientaient rue de Rennes.
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