C'est samedi après-midi que le général Dhaffane a pu rejoindre la maison familiale, à la grande surprise de sa soeur qui n'a pu retenir ses larmes. Cela fait en effet plus de six mois que le chef rebelle, ancienne figure de la coalition Seleka était derrière les barreaux. Il avait été arrêté le 29 juin dernier, puis accusé d'avoir préparé des actions de déstabilisation du régime.
Son avocat, Maître Matthias Moruba, explique que Dhaffane a été libéré après l'envoi au président de la transition, Michel Djotodia, d'une demande de liberté provisoire. Il estime que c'est un argument juridique qui a emporté la décision : en droit centrafricain, les détentions préventives ne peuvent, en théorie, excéder six mois, même après prolongation.
Il ne s'agit en tout cas que d'une liberté provisoire, en attendant, donc, que le juge d'instruction se prononce sur un non-lieu ou un renvoi. « J'espère qu'il optera pour le non-lieu », explique Me Moruba, qui se dit persuadé que le dossier est vide.
Source : Rfi.fr
-
Xénophobie en Afrique du Sud: les actions anti-migrants se poursuivent malgré les annonces du président
-
Diplomatie : Le Président Romuald Wadagni entame une tournée au Sénégal, au Mali et en Guinée-Bissau
-
Mali : l’orpaillage suspendu sur toute l’étendue du territoire du 15 juin au 30 septembre 2026
-
Côte d'Ivoire: une coalition de partis propose la création d'un Haut conseil électoral
-
Niger: des familles sans relogement après les démolitions autour de l’aéroport de Niamey




Xénophobie en Afrique du Sud: les actions anti-migrants se poursuivent malgré les annonces du président


