Les membres du Groupement Mobile d’Intervention (GMI) sont très fâchés contre leur hiérarchie. Ces agents très présents dans la zone secouée par la crise casamançaise exigent la revalorisation de leurs indemnités journalières par opération. Estimant exercer les mêmes travaux que les gendarmes, ils revendiquent ainsi les mêmes traitements que leurs frères d’armes. Evaluées à 350 FCFA, les éléments du GMI réclament la hausse de leurs indemnités à 1000 FCFA, à l’instar des éléments de la gendarmerie. Au micro de la RFM, ils ont également déploré le manque de moyens logistiques dans l’opération des patrouilles nocturnes.
Autres articles
-
Attaques au Mali : un couvre-feu de 72 heures instauré à Bamako
-
Attaques au Mali : Bassirou Diomaye Faye condamne et exprime la solidarité du Sénégal au peuple malien
-
INTERVIEW EXCLUSIVE – S.E.M. Erik Lundberg : « Le Sénégal est un phare dans cette région, un partenaire essentiel pour la Finlande »
-
Souveraineté énergétique : Senelec devient actionnaire unique de West African Energy
-
Daaka de Médina Gounass : Le Président Bassirou Diomaye Faye annonce la modernisation de la résidence du Khalife




Attaques au Mali : un couvre-feu de 72 heures instauré à Bamako


