Les jeunes du Mouvement du 20 février ont de plus en plus de mal à se rassembler pour revendiquer des réformes politiques dans le royaume marocain. Depuis quelques semaines, les forces de l'ordre s'interposent systématiquement pour disperser des mouvements considérés comme non autorisés par les autorités.
Selon l'AFP, il y aurait eu 29 blessés dimanche soir à Casablanca. Selon l'AMDH, l'Association marocaine des droits de l’homme, les dispersions des rassemblements sont violentes, se faisant à coup de matraque ou de bâton, et se soldent par des arrestations. L'Amdh s'inquiète que les autorités marocaines ne respectent plus le droit de manifester.
Contre-manifestations
De son côté, le pouvoir estime que les manifestants ont décidé de passer outre les interdictions. Khalid Naciri, le porte-parole du gouvernement, assure que les forces de l'ordre ont reçu des instructions de ne pas céder à la provocation. Selon lui, le Mouvement du 20 février n'est plus qu'une enseigne utilisée par des groupes islamistes et d'extrême-gauche.
Le pouvoir fait remarquer que de plus en plus de citoyens sont exaspérés par ces manifestations qui créent un dommage sur l'image et l'économie du pays. Des contre-manifestations ont eu lieu dimanche à Rabat, Casablanca et Fez.
SOURCE RFI
Selon l'AFP, il y aurait eu 29 blessés dimanche soir à Casablanca. Selon l'AMDH, l'Association marocaine des droits de l’homme, les dispersions des rassemblements sont violentes, se faisant à coup de matraque ou de bâton, et se soldent par des arrestations. L'Amdh s'inquiète que les autorités marocaines ne respectent plus le droit de manifester.
Contre-manifestations
De son côté, le pouvoir estime que les manifestants ont décidé de passer outre les interdictions. Khalid Naciri, le porte-parole du gouvernement, assure que les forces de l'ordre ont reçu des instructions de ne pas céder à la provocation. Selon lui, le Mouvement du 20 février n'est plus qu'une enseigne utilisée par des groupes islamistes et d'extrême-gauche.
Le pouvoir fait remarquer que de plus en plus de citoyens sont exaspérés par ces manifestations qui créent un dommage sur l'image et l'économie du pays. Des contre-manifestations ont eu lieu dimanche à Rabat, Casablanca et Fez.
SOURCE RFI
Autres articles
-
RDC: décès des deux principaux responsables de la justice militaire dans un crash d'avion à Kenge
-
Tribune des Nations Unies : la Guinée a défendu son modèle de développement et le bilan de ses réformes
-
Éthiopie : L'armée affirme avoir tué 272 rebelles tigréens sur fond de reprise des combats en Amhara
-
Mali : menace de paralysie du secteur minier
-
Fête de l’indépendance du Mali Assimi Goïta tend la main pour la réconciliation des Maliens




RDC: décès des deux principaux responsables de la justice militaire dans un crash d'avion à Kenge


