La Garde nationale bolivarienne (GNB) du Venezuela, une force militaire chargée de l'ordre public, s'est rendue coupable de «graves violations des droits humains et de crimes contre l'humanité» depuis plus de dix ans, a affirmé, jeudi 11 décembre, une mission des Nations unies dans son dernier rapport.
Créée depuis 2019, cette mission d'établissement des faits mandatée par l'ONU a affirme que des membres de la GNB avaient perpétré des exécutions, des «détentions arbitraires, des violences sexuelles et sexistes, ainsi que des actes de torture et d'autres traitements cruels, inhumains ou dégradants lors d'opérations (...) menées dans le contexte de manifestations et d'actions de persécution politique ciblée depuis 2014».
Créée depuis 2019, cette mission d'établissement des faits mandatée par l'ONU a affirme que des membres de la GNB avaient perpétré des exécutions, des «détentions arbitraires, des violences sexuelles et sexistes, ainsi que des actes de torture et d'autres traitements cruels, inhumains ou dégradants lors d'opérations (...) menées dans le contexte de manifestations et d'actions de persécution politique ciblée depuis 2014».
Autres articles
-
Russie: un général blessé par balles à Moscou, le Kremlin accuse l'Ukraine
-
Budget 2026: les motions de censure déposées à l'Assemblée nationale repoussées
-
Manifestations en Iran: plus de 5000 morts confirmés, déclare l'ONG HRANA
-
Syrie : l'Union européenne s'alarme de possibles évasions de jihadistes du groupe État islamique
-
UE-Mercosur: une majorité d’États membres approuve l’accord de libre-échange





Russie: un général blessé par balles à Moscou, le Kremlin accuse l'Ukraine


