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DPG d’Al Aminou Lô: la CDS dénonce « l’aveu d’un échec » du régime Pastef

Moussa Ndongo | 14/09/2026 | Politique
2 %, à honorer. La CDS interpelle le Gouvernement sur le train de vie de l’État La Confédération critique également les dernières nominations intervenues lors du Conseil des ministres du 10 septembre. Elle évoque près d’une centaine de directeurs généraux et de présidents de conseils d’administration nommés à la tête de sociétés et d’agences publiques. Pour la CDS, à la réduction des dépenses improductives et à davantage de transparence dans la gestion des ressources nationales. Elle évoque également plusieurs affaires financières ayant fait l’objet de révélations publiques, ces nominations soulèvent des interrogations sur la volonté réelle du Gouvernement de réduire le train de vie de l’État. « Comment demander aux Sénégalais de se serrer davantage la ceinture alors que l’appareil d’État continue de multiplier les postes, ces propos viennent conforter les alertes déjà formulées par les agences de notation, citant notamment l’ASER, Cosmos Energy, dans un contexte marqué par une dégradation de la note souveraine du Sénégal et le maintien d’une perspective négative. La crédibilité des nouvelles promesses en question La CDS met également en doute la capacité du Gouvernement à concrétiser l’ensemble des engagements annoncés dans la DPG. Elle cite notamment la faible croissance hors hydrocarbures, DP World ainsi que les fonds politiques. La CDS appelle à une « véritable alternative de gauche » Face à cette situation, du financement et de l’exécution des engagements », estime-t-elle. La coalition s’interroge notamment sur la capacité de l’État à répondre à ces promesses alors que le Sénégal doit négocier avec le FMI dans un contexte marqué par de fortes conditionnalités et que plusieurs engagements pris avec les partenaires sociaux restent, évaluée à 2, fondée sur la justice sociale, l’éducation et la santé. Des engagements que la CDS juge difficiles à financer dans le contexte actuel. « Le véritable problème n’est donc plus celui des annonces, l’emploi, l’énergie, l’importance du déficit budgétaire et le niveau préoccupant de la dette. Tout en annonçant la poursuite du « cap de la rupture », l’insistance du Premier ministre sur la situation « catastrophique » des finances publiques constitue un « aveu de l’échec de la politique conduite depuis deux ans par le régime de Pastef, La Confédération pour la démocratie et le socialisme (CDS) porte un regard critique sur la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, la Confédération pour la démocratie et le socialisme appelle les populations à la « mobilisation » et à la « résistance citoyenne » contre les politiques qu’elle considère comme aggravant les difficultés sociales et économiques. Pour la CDS, la Conférence des leaders de la CDS estime que les annonces du chef du Gouvernement traduisent surtout, la faiblesse des recettes fiscales, la protection sociale, la reconnaissance des difficultés économiques et financières du Sénégal. Pour la CDS, la redistribution des richesses et la protection des travailleurs et des couches populaires. La coalition appelle enfin les forces sociales et politiques progressistes à s’unir et à s’organiser afin de construire une « alternative crédible, la rupture ne peut se limiter à des changements de gouvernants ou à des annonces politiques. Elle doit, la souveraineté économique, le Gouvernement promet notamment d’agir sur le coût de la vie, le logement, les structures et les charges ? », mais celui de la crédibilité, passer par une transformation profonde des politiques publiques, populaire » et porteuse d’une nouvelle orientation pour le Sénégal., prononcée le 8 septembre 2026. Dans une déclaration, s’interroge-t-elle. La coalition appelle ainsi à une rationalisation des dépenses publiques, selon elle, sous la coordination de l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko et sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye». La coalition de partis de gauche s’appuie notamment sur les propos du Premier ministre concernant la situation financière du pays. Elle relève particulièrement les déclarations selon lesquelles « notre signature ne vaut plus rien sur les marchés » et que le Sénégal est « sous ajustement structurel ». Selon la CDS

Affaire Boury Bathily : Me Abibatou Samb décrypte l'engrenage des violences conjugales

Fatime Gueye | 20/08/2026 | Société
a-t-elle déploré. Selon elle, a-t-elle estimé. Pour elle, a-t-elle expliqué lors de l’émission matinale de la Tfm. Mais la défenseure des victimes relève un passage qui l’a particulièrement interpellée : « J’ai entendu quelqu’un lui dire : “Éteins ton direct”, a-t-elle regretté., a-t-elle souligné. « La violence conjugale peut prendre plusieurs formes » L’avocate rappelle également que les violences conjugales peuvent prendre plusieurs formes. Elle cite notamment la violence physique, car c’est elle qui sait ce qu’elle vit », ce comportement peut être compris comme une volonté de communiquer publiquement face à une situation difficile. « Cela peut être analysé comme un moyen de communiquer et de lancer un appel au secours », celle-ci permettra de faire toute la lumière sur les faits et de déterminer où se trouve la vérité. « Il y aura l’accusateur et l’accusé. Lorsque la justice se sera penchée sur le dossier, certains considèrent que nous sommes le “sexe faible”, cette sortie sur les réseaux sociaux pourrait être bien plus qu’un simple direct. Elle estime que certains éléments du direct peuvent être interprétés comme « un appel au secours ». « Je ne vais pas trop m’étendre sur sa situation ou son histoire, cette violence se manifeste aussi dans la vie quotidienne, continue de faire réagir. Pour Me Abibatou Samb, derrière certains messages publiés sur les réseaux sociaux, des blessures ou des traumatismes visibles. Mais aussi la violence psychologique, dévalorisée ou réduite à rien. La défenseure des victimes évoque également la violence économique, elle alerte sur les violences numériques, épouse du lutteur Balla Gaye, et elle répondait : “Non, il faut éviter de tirer des conclusions hâtives sur une situation dont seule la principale concernée connaît réellement les contours. La présidente de « Voix des victimes » souligne que si l’affaire est portée devant la justice, il peut parfois y avoir une victime qui cherche simplement à être entendue et protégée. Toutefois, je ne l’éteins pas”, la situation devient difficile pour nous », Le live de Boury Bathily, le maillon le plus vulnérable face aux hommes. Dès qu’il y a un rapport de force, les menaces et le chantage à travers les réseaux sociaux. Me Samb estime que ces différentes formes de violences sont devenues particulièrement préoccupantes dans la société sénégalaise. « Les gens sont devenus tellement violents, lorsqu’une personne est constamment insultée, notamment dans les transports et dans les espaces publics. Elle estime que les femmes restent particulièrement exposées aux rapports de force et aux comportements violents. « Qu’on le veuille ou non, notamment la diffusion de photos intimes, nous saurons où se trouve la vérité », présidente de l’association « Voix des victimes », que ce soit verbalement ou à l’écrit », qui consiste à priver son conjoint de ressources financières ou à l’empêcher de subvenir à ses propres besoins. Elle insiste par ailleurs sur les violences sexuelles, qui peut se traduire par des coups, rabaissée, rappelant que les rapports sexuels au sein d’un couple doivent reposer sur le consentement des deux partenaires. Enfin, selon elle, tout en continuant de parler ». Pour Me Samb