Thierno Bocoum, président du mouvement AGIR-Les Leaders, pose un regard particulièrement critique sur la récente prestation d'Ahmadou Al Aminou Lo devant la représentation nationale. Selon l'homme politique, le Premier ministre « s’est justifié plus qu’il ne s’est projeté » lors de sa Déclaration de politique générale. Il estime qu’« au lieu d’ouvrir grand les fenêtres de l’avenir, il les a entrouvertes sur un horizon encombré de contraintes », dessinant ainsi le futur du pays « avec le crayon du passé et l’encre des conditionnalités ».
Pour l'ancien parlementaire, la réponse gouvernementale face aux difficultés économiques ne répond pas aux urgences des citoyens. Thierno Bocoum souligne que « nos compatriotes n’attendent plus qu’on leur explique pourquoi la situation est difficile », car « ils la vivent ». Il rappelle que les populations n'attendent plus « qu’on leur raconte l’héritage, les contraintes, les erreurs du passé ou les difficultés rencontrées en chemin », mais réclament des réponses précises sur la manière d'en sortir, avec quels moyens, dans quels délais et à quel prix pour les Sénégalais.
Critiquant la trajectoire économique retenue par l'exécutif, le leader d'AGIR-Les Leaders martèle que « maintenir un cap n’est pas une politique en soi » et qu’« un cap se corrige lorsqu’il conduit le pays dans une impasse ». Évoquant les nouvelles contraintes imposées par l'accord avec le FMI et le poids de la dette, il qualifie d'« entêtement » la décision de garder la même ligne sans présenter de nouveau chemin. Selon lui, cette intervention a manqué son objectif en confirmant que « le pouvoir est encore prisonnier de son récit ».
Pour l'ancien parlementaire, la réponse gouvernementale face aux difficultés économiques ne répond pas aux urgences des citoyens. Thierno Bocoum souligne que « nos compatriotes n’attendent plus qu’on leur explique pourquoi la situation est difficile », car « ils la vivent ». Il rappelle que les populations n'attendent plus « qu’on leur raconte l’héritage, les contraintes, les erreurs du passé ou les difficultés rencontrées en chemin », mais réclament des réponses précises sur la manière d'en sortir, avec quels moyens, dans quels délais et à quel prix pour les Sénégalais.
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