La précarité dans le monde du travail avec des salaires dérisoires, et le non-respect des accords signés font sortir l’Alliance syndicale de l’Union démocratique des travailleurs du Sénégal (Udts) et l’Union des travailleurs du Sénégal (Uts) de Leurs gonds. Face à la presse, ces responsables accusent le patronat et l’Etat du Sénégal de remettre en cause leurs acquis.Paul Kagamé en escale à Dakar
« La situation des travailleurs, elle ne fait que s’empirer. Cette législation est toujours violée. Des travailleurs réticents à se conformer à la loi, les salaires des travailleurs qui ne sont pas réagissait. Beaucoup de travailleurs ont perdu leur emploi. Ils ne sont pas réintégrés. Cette pandémie a été positive pour les employeurs pour le capital. Et beaucoup ont profité de la situation pour licencier les salarier. Ce que nous pouvons dire aujourd’hui est que les salariers sont relégués au second plan et le capital est mis au premier plan », a indiqué leur porte-parole du jour.
Poursuivant ses propos, il invite ses camarades syndicalistes à rompre avec les éternels cahiers de revendications posées sur la table du gouvernement lors des fêtes du 1er mai sans suite. « Les revendications des travailleurs sont éternelles et permanentes. Non seulement ça dure en longueur, mais aussi ce qui se fait là-bas, c’est remettre les cahiers après on va faire la compilation des revendications pour après aller vers les négociations. Donc je pense qu’il serait préférable de revoir le format sous une autre manière », dit-il.
« La situation des travailleurs, elle ne fait que s’empirer. Cette législation est toujours violée. Des travailleurs réticents à se conformer à la loi, les salaires des travailleurs qui ne sont pas réagissait. Beaucoup de travailleurs ont perdu leur emploi. Ils ne sont pas réintégrés. Cette pandémie a été positive pour les employeurs pour le capital. Et beaucoup ont profité de la situation pour licencier les salarier. Ce que nous pouvons dire aujourd’hui est que les salariers sont relégués au second plan et le capital est mis au premier plan », a indiqué leur porte-parole du jour.
Poursuivant ses propos, il invite ses camarades syndicalistes à rompre avec les éternels cahiers de revendications posées sur la table du gouvernement lors des fêtes du 1er mai sans suite. « Les revendications des travailleurs sont éternelles et permanentes. Non seulement ça dure en longueur, mais aussi ce qui se fait là-bas, c’est remettre les cahiers après on va faire la compilation des revendications pour après aller vers les négociations. Donc je pense qu’il serait préférable de revoir le format sous une autre manière », dit-il.
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