L'autosuffisance en riz d'ici 2017, ce n'est pas possible, selon l'Union nationale des commerçants et industriel du Sénégal (Unacois-Jappo) qui faisait face à la presse hier.
«Pour une autosuffisance en riz, il faut une bonne organisation de chaines de valeur et que chaque secteur fasse ce qu’il doit faire», c’est de l’avis du premier vice président de l’Unacois-Jappo, Moustapha Tall qui soutient que : « le producteur ne fait que produire, et le rizier n’est qu’un prestataire de service, il ne fait que transformer le «paddy», et fait la commercialisation ensuite».
Poursuivant sur la même lancée, M. Tall déclare «une fois que ce schéma fonctionne, on saura combien de tonnes nous produisons au Sénégal et pour dire ensuite combien de gap de tonnes de riz, nous avons».
Mais pour le moment ce qui est sûre, ajoute le commerçant, c’est que : «le Sénégal ne peut pas atteindre l’autosuffisance en riz avant 2017».
L’Unacois-Jappo a cependant tenu à rassurer les populations pour ce qui est de l’approvisionnement de l’oignon pour la tabaski. «Les importations de légumes sont ouvertes, et désormais le marché regorge suffisamment d’oignons. Les prix sont très abordables, et il n’y aura pas de hausse ni de pénurie», a-t-il soutenu.
«Pour une autosuffisance en riz, il faut une bonne organisation de chaines de valeur et que chaque secteur fasse ce qu’il doit faire», c’est de l’avis du premier vice président de l’Unacois-Jappo, Moustapha Tall qui soutient que : « le producteur ne fait que produire, et le rizier n’est qu’un prestataire de service, il ne fait que transformer le «paddy», et fait la commercialisation ensuite».
Poursuivant sur la même lancée, M. Tall déclare «une fois que ce schéma fonctionne, on saura combien de tonnes nous produisons au Sénégal et pour dire ensuite combien de gap de tonnes de riz, nous avons».
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