L’ancien président de l’Assemblée nationale par ailleurs ancien président du Conseil constitutionnel du Tchad est interrogé ce vendredi matin par les avocats commis d’office pour la défense d’Hissein Habré. Appelé à la barre depuis hier, Jean Bawoyeu Alingué revendique des liens de parenté avec quelques membres de la partie civile qui se présentent comme des «victimes» de l’ex-homme fort de Ndjaména. Le témoin est face à Me Mounir Ballal. La robe noire demande s’il a subi une quelconque pression du président Habré pour démissionner de la présidence du Conseil constitutionnel. «Je n’y crois pas », répond.
Le conseil d’Habré revient à la charge avec son passage à la tête de l’Assemblée nationale à savoir qui l’avait élu. «C’est une élection avec mes collègues », renchérit l’ancien Ambassadeur Tchadien qui reconnait que sous Habré, la Constitution consacrait le caractère laïc et républicain et les libertés fondamentales. Ce, au moment où l’Afrique était sous l’égide de partis uniques. Jean Bawoyeu Alingué relève toutefois qu’en 1990 après le renversement de son pouvoir par le président Idriss Déby, Habré avait emporté trois (3) milliards avec lui. «Le caissier du trésor m’a informé de cette opération », explique-t-il.
Le conseil d’Habré revient à la charge avec son passage à la tête de l’Assemblée nationale à savoir qui l’avait élu. «C’est une élection avec mes collègues », renchérit l’ancien Ambassadeur Tchadien qui reconnait que sous Habré, la Constitution consacrait le caractère laïc et républicain et les libertés fondamentales. Ce, au moment où l’Afrique était sous l’égide de partis uniques. Jean Bawoyeu Alingué relève toutefois qu’en 1990 après le renversement de son pouvoir par le président Idriss Déby, Habré avait emporté trois (3) milliards avec lui. «Le caissier du trésor m’a informé de cette opération », explique-t-il.
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