«D’abord, il faut préciser que le Groupe de travail de l’ONU n’a jamais dit qu’il faut libérer Karim Wade. Maintenant si le groupe de travail a réitéré son premier avis, certainement ils ont dû tirer prétexte du fait qu’à l’époque l’Etat du Sénégal avait déposé sa demande tardivement comme ils le disent, et que l’Etat du Sénégal n’avait pas demandé un délai pour prolonger. Donc, dans ces conditions, si l’Etat du Sénégal revenait, ils pouvaient simplement se contenter de dire qu’ils ne pouvaient pas recevoir la demande de l’Etat du Sénégal. C’est une sorte d’irrecevabilité de la demande », campe Me Félix Sow.
L’avocat de l’Etat du Sénégal de poursuivre : «Maintenant qu’à la détention, l’avis dit ceci : «Il reproche à l’Etat du Sénégal et particulièrement à ceux qui étaient chargés de ce dossier, de n’avoir pas respecté le délai de six (6) mois et que par conséquent, en le maintenant en détention au-delà de ce délai de six (6) mois, ils estimaient que la détention était arbitraire ». Mais indique Me Félix Sow : «Mais comme vous le savez entre temps, il a été jugé. Cette période est dépassée depuis longtemps. Donc que l’on puisse demander de libérer Karim Wade parce que la détention est arbitraire, c’est de la manipulation pure et simple ».
Pour Me El Hadji Amadou Sall, avocat de Wade-fils : «l’Etat du Sénégal n’était pas content, il avait dit qu’on avait surpris la vigilance du groupe de travail de l’ONU. Ils sont allés à Genève avec un renfort énorme d’avocats, ils ont fait des conférences de presse et ont déclaré partout que le groupe de travail a pu statuer sans avoir leur avis. Ils sont allés, ont plaidé et ont perdu ».
« De la même façon qu’ils ont parlé, il faut qu’ils reconnaissent aujourd’hui qu’ils ont perdu. Et que la détention de Karim Wade a été déclarée arbitraire par les experts des Nations Unies. Et les décisions du groupe de travail sont considérées comme des décisions de Justice », tacle le responsable du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), dans «l’Observateur».
L’avocat de l’Etat du Sénégal de poursuivre : «Maintenant qu’à la détention, l’avis dit ceci : «Il reproche à l’Etat du Sénégal et particulièrement à ceux qui étaient chargés de ce dossier, de n’avoir pas respecté le délai de six (6) mois et que par conséquent, en le maintenant en détention au-delà de ce délai de six (6) mois, ils estimaient que la détention était arbitraire ». Mais indique Me Félix Sow : «Mais comme vous le savez entre temps, il a été jugé. Cette période est dépassée depuis longtemps. Donc que l’on puisse demander de libérer Karim Wade parce que la détention est arbitraire, c’est de la manipulation pure et simple ».
Pour Me El Hadji Amadou Sall, avocat de Wade-fils : «l’Etat du Sénégal n’était pas content, il avait dit qu’on avait surpris la vigilance du groupe de travail de l’ONU. Ils sont allés à Genève avec un renfort énorme d’avocats, ils ont fait des conférences de presse et ont déclaré partout que le groupe de travail a pu statuer sans avoir leur avis. Ils sont allés, ont plaidé et ont perdu ».
« De la même façon qu’ils ont parlé, il faut qu’ils reconnaissent aujourd’hui qu’ils ont perdu. Et que la détention de Karim Wade a été déclarée arbitraire par les experts des Nations Unies. Et les décisions du groupe de travail sont considérées comme des décisions de Justice », tacle le responsable du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), dans «l’Observateur».
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