À l'approche de la déclaration de politique générale du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo, le coordonnateur du Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR), Modou Diagne Fada, n’a pas manqué l’occasion de tirer sur le pouvoir en place.
Dans sa sortie relayée par le journal L'Observateur, il martèle que l'opposition s'attend à ce que le chef du gouvernement « respecte plus ou moins les délais » face à une « assemblée hostile », tout en s'interrogeant sur la tenue d'un vote de confiance ou le dépôt d'une motion de censure.
Modou Diagne Fada déplore un « jeu de ping-pong entre l'Exécutif et le Législatif » régulé par le Conseil constitutionnel, estimant que « le pays n'a pas bougé depuis deux ans » et qu'il ne faut pas s'attendre à de grands bouleversements.
Sur le plan économique et institutionnel, l'opposition qualifie sa ligne d'« opposition républicaine, mais très ferme sur les principes », invitant le Premier ministre à « rassurer davantage les partenaires techniques et financiers » et à marquer une rupture nette avec son prédécesseur Ousmane Sonko concernant le soutien des institutions de Bretton Woods. M. Fada souligne que « l'environnement des affaires a besoin d'être assaini » et que le régime Pastef n'a tenu aucune de ses promesses face au chômage, à l'immigration et au secteur du BTP.
Le coordonnateur du FDR exige des réponses claires sur « le respect du calendrier républicain », incluant la date des élections locales, d'éventuelles législatives anticipées ou la dissolution de l'Assemblée nationale. Face à la hausse récente des prix du carburant et des denrées de première nécessité, il s'interroge sur la préservation du pouvoir d'achat des ménages sénégalais, concluant que « malheureusement, avec le régime qui est en place, souvent il n'y a rien » et que « le pays ne bouge pas ».
Dans sa sortie relayée par le journal L'Observateur, il martèle que l'opposition s'attend à ce que le chef du gouvernement « respecte plus ou moins les délais » face à une « assemblée hostile », tout en s'interrogeant sur la tenue d'un vote de confiance ou le dépôt d'une motion de censure.
Modou Diagne Fada déplore un « jeu de ping-pong entre l'Exécutif et le Législatif » régulé par le Conseil constitutionnel, estimant que « le pays n'a pas bougé depuis deux ans » et qu'il ne faut pas s'attendre à de grands bouleversements.
Sur le plan économique et institutionnel, l'opposition qualifie sa ligne d'« opposition républicaine, mais très ferme sur les principes », invitant le Premier ministre à « rassurer davantage les partenaires techniques et financiers » et à marquer une rupture nette avec son prédécesseur Ousmane Sonko concernant le soutien des institutions de Bretton Woods. M. Fada souligne que « l'environnement des affaires a besoin d'être assaini » et que le régime Pastef n'a tenu aucune de ses promesses face au chômage, à l'immigration et au secteur du BTP.
Le coordonnateur du FDR exige des réponses claires sur « le respect du calendrier républicain », incluant la date des élections locales, d'éventuelles législatives anticipées ou la dissolution de l'Assemblée nationale. Face à la hausse récente des prix du carburant et des denrées de première nécessité, il s'interroge sur la préservation du pouvoir d'achat des ménages sénégalais, concluant que « malheureusement, avec le régime qui est en place, souvent il n'y a rien » et que « le pays ne bouge pas ».
Autres articles
-
Déclaration de politique générale : Abdou Mbow juge «impossible» la date retenue par le gouvernement
-
🔴EN DIRECT: Problème psychiatrique, malades sans soins : Serigne Abdou Sy affirme que ...
-
Algérie: après la visite du Premier ministre nigérien, Alger se rapproche de deux pays de l'AES
-
Sénégal : le bureau de l’Assemblée nationale se réunit ce vendredi à la demande de Diomaye
-
Élections territoriales : le FDR précise les fondements de son recours devant la Cour suprême




Déclaration de politique générale : Abdou Mbow juge «impossible» la date retenue par le gouvernement


