À l’occasion d’un «Ndogou Connect» organisé ce jeudi 26 février, le nouveau Directeur Général de la Sonatel, Brelotte Ba, a décliné sa feuille de route. Entre l'arrivée du géant satellitaire Starlink et les défis de l’inclusion numérique, le patron de l'opérateur historique prône une approche globale dépassant la simple question technologique.
L’ombre de Starlink, le service de communication par satellite d'Elon Musk, plane sur le paysage des télécommunications sénégalais. Interrogé sur l'arrivée de ce nouvel acteur mondial, Brelotte Ba s'est montré serein mais ferme sur les principes de régulation.
S’appuyant sur le cadre législatif en vigueur, il a rappelé que le code des télécommunications permet la cohabitation de diverses technologies, à condition que les règles du jeu soient les mêmes pour tous. « Ce qu'il faut, c'est simplement s'assurer que ce code-là et ces règles-là sont appliqués de manière équitable à l'ensemble des acteurs », a-t-il martelé.
Si le débat se focalise souvent sur les zones rurales non couvertes (estimées à 500 000 personnes), le DG de la Sonatel a attiré l’attention sur un chiffre bien plus frappant : près de 9 millions de Sénégalais sont couverts par les réseaux haut débit, mais ne les utilisent pas.
Pour Brelotte Ba, le frein n'est pas l'infrastructure, mais l'accessibilité matérielle et intellectuelle. Selon lui, déployer un réseau sans s'attaquer au coût des terminaux est une stratégie incomplète. Sans smartphone, aucune connexion n'est possible.
Face à la promesse de vitesse des satellites, la Sonatel réplique par la puissance de son réseau terrestre. Brelotte Ba a profité de cette rencontre pour rappeler les performances actuelles de ses offres de proximité : « Aujourd'hui sur la fibre, quel est le débit qu'on peut avoir ? 1 Giga. On a lancé une offre pour le grand public, 1 Giga sur la fibre à 70 000. Voilà. Donc, c'est quelque chose qui est possible au Sénégal puisqu'on parle de haut débit. On peut avoir 1 Giga sur la fibre Orange ».
La vision du nouveau Directeur Général se veut inclusive. L'objectif n'est pas seulement de connecter les zones blanches, mais de s'assurer que « personne n'est laissé de côté ». Cela passera par une baisse continue du prix des smartphones, un renforcement des programmes de formation et le développement d'applications locales adaptées aux besoins des Sénégalais.
L’ombre de Starlink, le service de communication par satellite d'Elon Musk, plane sur le paysage des télécommunications sénégalais. Interrogé sur l'arrivée de ce nouvel acteur mondial, Brelotte Ba s'est montré serein mais ferme sur les principes de régulation.
S’appuyant sur le cadre législatif en vigueur, il a rappelé que le code des télécommunications permet la cohabitation de diverses technologies, à condition que les règles du jeu soient les mêmes pour tous. « Ce qu'il faut, c'est simplement s'assurer que ce code-là et ces règles-là sont appliqués de manière équitable à l'ensemble des acteurs », a-t-il martelé.
Si le débat se focalise souvent sur les zones rurales non couvertes (estimées à 500 000 personnes), le DG de la Sonatel a attiré l’attention sur un chiffre bien plus frappant : près de 9 millions de Sénégalais sont couverts par les réseaux haut débit, mais ne les utilisent pas.
Pour Brelotte Ba, le frein n'est pas l'infrastructure, mais l'accessibilité matérielle et intellectuelle. Selon lui, déployer un réseau sans s'attaquer au coût des terminaux est une stratégie incomplète. Sans smartphone, aucune connexion n'est possible.
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