Deux ans après la suspension de plusieurs chantiers, le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) reste plongé dans une crise profonde. C’est le constat alarmant dressé par le secrétaire général du syndicat des travailleurs du BTP, Alassane Ndaw, qui dénonce une situation inchangée et aux conséquences sociales préoccupantes.
Selon lui, près de 700 milliards de francs CFA sont aujourd’hui immobilisés dans le secteur. Cette somme résulte notamment d’une dette estimée à plus de 300 milliards de FCFA non réglée aux entreprises, ainsi que de la suspension de chantiers représentant un manque à gagner d’environ 365 milliards de FCFA. À cela s’ajoute l’absence totale d’investissements depuis plus de deux ans, aggravant davantage la crise.
« Cela fait maintenant plus de 24 mois que le secteur du BTP est à terre », a déclaré Alassane Ndaw, évoquant une situation sans précédent. Il souligne également le manque total de perspectives pour l’année 2026, malgré les échanges engagés avec les représentants du patronat.
Cette crise a déjà de lourdes répercussions sociales. Plus de 20 000 travailleurs se retrouvent sans activité, sans visibilité sur leur avenir. « Le secteur du bâtiment est dans une crise extrêmement grave avec des conséquences sociales sans commune mesure », a-t-il insisté.
Face à cette situation, les acteurs du secteur tentent de se mobiliser. Le 11 du mois dernier, syndicats de travailleurs, organisations patronales et bureaux de contrôle se sont réunis pour tirer la sonnette d’alarme et appeler à des solutions urgentes. Le syndicat multiplie également les interventions dans les médias pour dénoncer ce qu’il qualifie de « malaise profond ».
Parmi les revendications principales figurent le paiement rapide de la dette due aux entreprises, la reprise des chantiers suspendus et le lancement de nouveaux projets d’envergure capables de relancer l’activité et d’absorber la main-d’œuvre disponible.
Alassane Ndaw met également en garde contre un phénomène inquiétant : la fuite des entreprises et des compétences vers d’autres pays de la sous-région, notamment la Guinée, la Guinée-Bissau, la Gambie ou encore le Bénin. « Tous les spécialistes […] sont en train de quitter le pays », déplore-t-il, redoutant une perte durable de savoir-faire et une aggravation du chômage.
Pour le syndicaliste, une chose est claire : aucune politique de développement ne pourra réussir sans la relance du secteur du BTP, considéré comme un pilier essentiel de l’économie. Il appelle ainsi les autorités à agir rapidement pour éviter un effondrement durable du secteur.
Selon lui, près de 700 milliards de francs CFA sont aujourd’hui immobilisés dans le secteur. Cette somme résulte notamment d’une dette estimée à plus de 300 milliards de FCFA non réglée aux entreprises, ainsi que de la suspension de chantiers représentant un manque à gagner d’environ 365 milliards de FCFA. À cela s’ajoute l’absence totale d’investissements depuis plus de deux ans, aggravant davantage la crise.
« Cela fait maintenant plus de 24 mois que le secteur du BTP est à terre », a déclaré Alassane Ndaw, évoquant une situation sans précédent. Il souligne également le manque total de perspectives pour l’année 2026, malgré les échanges engagés avec les représentants du patronat.
Cette crise a déjà de lourdes répercussions sociales. Plus de 20 000 travailleurs se retrouvent sans activité, sans visibilité sur leur avenir. « Le secteur du bâtiment est dans une crise extrêmement grave avec des conséquences sociales sans commune mesure », a-t-il insisté.
Face à cette situation, les acteurs du secteur tentent de se mobiliser. Le 11 du mois dernier, syndicats de travailleurs, organisations patronales et bureaux de contrôle se sont réunis pour tirer la sonnette d’alarme et appeler à des solutions urgentes. Le syndicat multiplie également les interventions dans les médias pour dénoncer ce qu’il qualifie de « malaise profond ».
Parmi les revendications principales figurent le paiement rapide de la dette due aux entreprises, la reprise des chantiers suspendus et le lancement de nouveaux projets d’envergure capables de relancer l’activité et d’absorber la main-d’œuvre disponible.
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