Une vive inquiétude s'empare des investisseurs quant à la trajectoire financière du Sénégal, à la suite de la sortie du leader du PASTEF et président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko, concernant la révision de la LFR 2026, de la LFI 2027, la dette et l'encadrement des crédits spéciaux.
Selon les données relayées par la plateforme d'analyse financière Traders Union, qui cite Bloomberg, « les obligations en dollars du Sénégal s'effondrent, les titres à échéance 2031, 2033 et 2048 se négociant désormais sous la barre des 51 cents après qu'Ousmane Sonko a menacé de bloquer des budgets clés ».
Dans la même lancée, le rendement de l'euro-obligation à échéance 2031 a bondi de plus de 100 points de base pour franchir le seuil critique de 27,39 %, traduisant l'ampleur de la prime de risque désormais exigée.
Au-delà des frontières nationales, cette crise de confiance illustre la vulnérabilité des économies émergentes face aux chocs politiques et à la hausse continue des coûts d'emprunt à l'échelle mondiale. « Tout retard dans l'approbation des crédits budgétaires risque de ralentir les progrès vers l'obtention d'un nouveau programme du FMI, un élément que les investisseurs considèrent généralement comme crucial pour la crédibilité des politiques publiques et l'accès à un soutien extérieur », soulignent les experts financiers.
Pour le Sénégal, dont les recettes publiques doivent déjà absorber un service de la dette de plus en plus lourd, le retour rapide à un consensus budgétaire s'impose désormais comme une urgence nationale pour préserver la signature souveraine du pays.
Selon les données relayées par la plateforme d'analyse financière Traders Union, qui cite Bloomberg, « les obligations en dollars du Sénégal s'effondrent, les titres à échéance 2031, 2033 et 2048 se négociant désormais sous la barre des 51 cents après qu'Ousmane Sonko a menacé de bloquer des budgets clés ».
Dans la même lancée, le rendement de l'euro-obligation à échéance 2031 a bondi de plus de 100 points de base pour franchir le seuil critique de 27,39 %, traduisant l'ampleur de la prime de risque désormais exigée.
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