Ousmane Cissé, Directeur général des mines et de la géologie qui s’exprimait sur le refus de certaines populations de la région de Ziguinchor sur l’exploitation du zircon dans cette partie sud du pays, a indiqué qu'il n’y a pas d’activité minière qui n’a pas d’impact sur l’environnement. Il l’a fait savoir, ce samedi au village de Ndiosmone où il s’était rendu pour prendre part à la conférence annuelle de Pokat dans la commune de Tattaguine.
« L’exploitation du zircon, vous savez qu'il y a toujours des difficultés avec les populations. La question d’environnemental est posée. L’étude d’impact a été faite et validée. Le quitus environnemental a été délivré. Et une frange des populations continue à s’opposer prétextant que le projet a un impact. Nous sommes en train de discuter, et de trouver des solutions ensemble. Il n’y a pas d’activité minière qui n’a pas d’impact sur l’environnement. L’impact peut être positif ou négatif. Mais, dans tous les cas, une étude doit pouvoir indiquer pour savoir quels sont ces impacts et de trouver des solutions appropriées pour la résolution de ce problème », a précisé M. Cissé.
Interpellé sur la question de sécurité avec le meurtre de Binta Camara, il a précisé que « rien ne peut justifier ce qui a été fait et condamne à la dernière énergie ce qui s’est passé. "Nous présentons les condoléances à la famille. Mais également, il faut saluer la diligence de nos forces de défense et de sécurités".
Parlant de la peine de mort, Ousmane Cissé soutient que : « La peine de mort était dans notre constitution. Le Sénégal ou les Sénégalais, nous avons un caractère assez spécial, parce que la peine de mort était dans notre constitution jusqu’en 2001. Rappeler vous, c’est par référendum qu'on a enlevé la peine de mort. Et en 2016 quand on allait au référendum personne n’a soulevé cette question. Je pense qu'il y a un moment de tension, d’émotion qui est là. Je pense qu’il faut y aller vers le durcissement des sanctions concernant ces genres cas qui peut conduire à la mort d’homme. Le plus important, il faut qu’on revienne à nos valeurs ».
« L’exploitation du zircon, vous savez qu'il y a toujours des difficultés avec les populations. La question d’environnemental est posée. L’étude d’impact a été faite et validée. Le quitus environnemental a été délivré. Et une frange des populations continue à s’opposer prétextant que le projet a un impact. Nous sommes en train de discuter, et de trouver des solutions ensemble. Il n’y a pas d’activité minière qui n’a pas d’impact sur l’environnement. L’impact peut être positif ou négatif. Mais, dans tous les cas, une étude doit pouvoir indiquer pour savoir quels sont ces impacts et de trouver des solutions appropriées pour la résolution de ce problème », a précisé M. Cissé.
Interpellé sur la question de sécurité avec le meurtre de Binta Camara, il a précisé que « rien ne peut justifier ce qui a été fait et condamne à la dernière énergie ce qui s’est passé. "Nous présentons les condoléances à la famille. Mais également, il faut saluer la diligence de nos forces de défense et de sécurités".
Parlant de la peine de mort, Ousmane Cissé soutient que : « La peine de mort était dans notre constitution. Le Sénégal ou les Sénégalais, nous avons un caractère assez spécial, parce que la peine de mort était dans notre constitution jusqu’en 2001. Rappeler vous, c’est par référendum qu'on a enlevé la peine de mort. Et en 2016 quand on allait au référendum personne n’a soulevé cette question. Je pense qu'il y a un moment de tension, d’émotion qui est là. Je pense qu’il faut y aller vers le durcissement des sanctions concernant ces genres cas qui peut conduire à la mort d’homme. Le plus important, il faut qu’on revienne à nos valeurs ».
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