Entre les ex-travailleurs de la mairie de Kaolack et le ministre Mariama Sarr, ça risque de virer au drame. La Dame Sarr refuse de céder à la pression des grévistes de la faim qui réclament une réintégration que leur aurait proclamé un juge.
«Nous exigeons l’application d’une décision de justice. C’est ce qui nous a poussés à entamer cette grève de faim. On doit appliquer cette décision de justice délivrée par la Cours d’appel. Nous irons jusqu’au bout», a informé le porte-parole des grévistes, qui soutient que «c’est notre avenir qui est menacé».
Babacar Sène de renchérir : «nous sommes prêts à périr devant cette mairie. Le maire, Mariama Sarr devait passer discuter avec nous, mais elle ne l’a pas fait ça. Nous faisons partie de sa famille».
«Nous ne sommes pas en guerre ni en bataille avec elle. Nous sommes là pour réclamer notre droit», précise-t-il.
Des accusations battues en brèche par le maire de Kaolack. Mariama Sarr déclare n’avoir pas reçu de notification d’une décision de justice en faveur des grévistes. Elle ajoute que ce n’est pas la pression syndicale qui va régler ce problème.
La nouvelle ministre de la fonction publique de rappeler : «ce n’est pas la première fois que cette institution a été attrait devant la justice pour une seule et même cause «la régularisation d’agent recrutés». Avant d’ajouter : «jusqu’à présent nous n’avons pas encore reçu l’arrêté de la décision de justice, nous attendons de recevoir cet arrêté là».
Mariama Sarr de rassurer ces grévistes : «en attendant nous sommes en train de trouver des voies et moyens pour faire face à ces choses qui doivent cessée ici au niveau de Kaolack».
Et, «je ne donnerais jamais l’occasion à ce maître-chanteur de réussir pour dire demain, 'c’est grâce à moi que avez acquis telle ou telle chose'», lance-t-elle.
«Nous exigeons l’application d’une décision de justice. C’est ce qui nous a poussés à entamer cette grève de faim. On doit appliquer cette décision de justice délivrée par la Cours d’appel. Nous irons jusqu’au bout», a informé le porte-parole des grévistes, qui soutient que «c’est notre avenir qui est menacé».
Babacar Sène de renchérir : «nous sommes prêts à périr devant cette mairie. Le maire, Mariama Sarr devait passer discuter avec nous, mais elle ne l’a pas fait ça. Nous faisons partie de sa famille».
«Nous ne sommes pas en guerre ni en bataille avec elle. Nous sommes là pour réclamer notre droit», précise-t-il.
Des accusations battues en brèche par le maire de Kaolack. Mariama Sarr déclare n’avoir pas reçu de notification d’une décision de justice en faveur des grévistes. Elle ajoute que ce n’est pas la pression syndicale qui va régler ce problème.
La nouvelle ministre de la fonction publique de rappeler : «ce n’est pas la première fois que cette institution a été attrait devant la justice pour une seule et même cause «la régularisation d’agent recrutés». Avant d’ajouter : «jusqu’à présent nous n’avons pas encore reçu l’arrêté de la décision de justice, nous attendons de recevoir cet arrêté là».
Mariama Sarr de rassurer ces grévistes : «en attendant nous sommes en train de trouver des voies et moyens pour faire face à ces choses qui doivent cessée ici au niveau de Kaolack».
Et, «je ne donnerais jamais l’occasion à ce maître-chanteur de réussir pour dire demain, 'c’est grâce à moi que avez acquis telle ou telle chose'», lance-t-elle.
Autres articles
-
Maroc et Sénégal : quand le sport doit renforcer, et non fragiliser, la fraternité africaine (Par Abdarahmane Wone)
-
Quand la Coupe d'Afrique éclipse Gaza (Par Adama Aly PAM)
-
Pour le rayonnement de l'Afrique à la Coupe du monde, la CAF n'a aucun intérêt à l’affaiblissement sportif des équipes du Sénégal et du Maroc (Professeur Abdoulaye Sakho)
-
Sakar : une fillette mortellement fauchée à Pakao-Bani, les populations réclament des ralentisseurs
-
Riziculture : Mabouba Diagne lance la campagne de saison sèche 2026 et appelle à réduire la dépendance aux importations





Maroc et Sénégal : quand le sport doit renforcer, et non fragiliser, la fraternité africaine (Par Abdarahmane Wone)


