La Global Africa Business Initiative (GABI) a décidé d’accélérer la mise en œuvre de ses programmes d’action dédiés au numérique et à la santé afin de stimuler la transformation économique du continent africain. L’annonce a été faite à l’issue du GABI Solutions Lab, organisé à Kigali, au Rwanda, en marge de l’Africa CEO Forum.
Réunissant des dirigeants des secteurs public et privé, cette rencontre visait à identifier des solutions concrètes pour lever les obstacles qui freinent le développement de l’Afrique, notamment en matière de financement, d’infrastructures numériques et d’adoption des nouvelles technologies.
Selon Sanda Ojiambo, sous-secrétaire générale des Nations unies et directrice générale du Pacte mondial des Nations unies, l’Afrique souffre davantage d’un déficit d’exécution et de financement que d’un manque d’idées. Elle a souligné que le Solutions Lab avait permis d’élaborer des partenariats structurés et des mécanismes de financement immédiatement mobilisables pour transformer les engagements en résultats concrets.
Les discussions ont notamment porté sur l’accélération des investissements dans les infrastructures publiques numériques, la connectivité, le développement des compétences, la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) et le financement d’infrastructures numériques souveraines à grande échelle.
Plusieurs acteurs du secteur ont insisté sur la nécessité de passer rapidement des projets pilotes à des déploiements massifs. La CEO de Zipline Africa, Caitlin Burton, a plaidé pour des modèles de financement capables de réduire considérablement les délais d’adoption des technologies éprouvées. De son côté, Kate Kallot, fondatrice d’Amini, a mis en avant l’urgence de renforcer les infrastructures de données et les capacités numériques locales afin de permettre aux gouvernements et aux citoyens de tirer pleinement parti de l’IA.
Le ministre nigérian des Communications et de l’Économie numérique, Bosun Tijani, a pour sa part estimé que le principal défi réside dans la capacité des pays africains à absorber et exploiter les innovations technologiques à grande échelle.
Des représentants d’institutions et d’entreprises telles qu’Afreximbank, Ecobank, Safaricom, McKinsey et les Nations unies ont également participé aux travaux.
Créée il y a cinq ans, la GABI est une plateforme internationale qui rassemble chefs d’entreprise, investisseurs et décideurs publics autour d’un objectif commun : mobiliser les capitaux privés et les politiques publiques pour accélérer la croissance économique et l’intégration de l’Afrique dans le commerce mondial.
Réunissant des dirigeants des secteurs public et privé, cette rencontre visait à identifier des solutions concrètes pour lever les obstacles qui freinent le développement de l’Afrique, notamment en matière de financement, d’infrastructures numériques et d’adoption des nouvelles technologies.
Selon Sanda Ojiambo, sous-secrétaire générale des Nations unies et directrice générale du Pacte mondial des Nations unies, l’Afrique souffre davantage d’un déficit d’exécution et de financement que d’un manque d’idées. Elle a souligné que le Solutions Lab avait permis d’élaborer des partenariats structurés et des mécanismes de financement immédiatement mobilisables pour transformer les engagements en résultats concrets.
Les discussions ont notamment porté sur l’accélération des investissements dans les infrastructures publiques numériques, la connectivité, le développement des compétences, la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) et le financement d’infrastructures numériques souveraines à grande échelle.
Plusieurs acteurs du secteur ont insisté sur la nécessité de passer rapidement des projets pilotes à des déploiements massifs. La CEO de Zipline Africa, Caitlin Burton, a plaidé pour des modèles de financement capables de réduire considérablement les délais d’adoption des technologies éprouvées. De son côté, Kate Kallot, fondatrice d’Amini, a mis en avant l’urgence de renforcer les infrastructures de données et les capacités numériques locales afin de permettre aux gouvernements et aux citoyens de tirer pleinement parti de l’IA.
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