En visite à Kolda, Mamadou Lamine Guèye, le président du mouvement politique « Har Yone wi », a fermement critiqué les inégalités de genre et sociales économiques. Il l’a fait savoir en marge d’une cérémonie religieuse dans la région du Fouladou. Il a invité les nouvelles autorités à revoir leurs priorités et à adopter une gouvernance plus équitable.
« On a l’impression qu’il y a deux Sénégal. Celui de Dakar et celui de l’intérieur. Lorsqu'on quitte Dakar, on se rend dans l’une de ces régions comme Kolda, où l’État est quasi inexistant. C’est le Sénégal d'avant 1960. Il manque toutes ces infrastructures. Je parlais de l’eau, des hôpitaux, de l’électricité, des postes de santé. Et cela ne fait qu’empirer avec le nouveau régime », soutient Mamadou Lamine Guèye.
Pour le président du mouvement politique « Har Yonne Yone wi », « depuis le FMI n'a effectué aucun décaissement pour le Sénégal. Et cela se fait ressentir. Notre économie manque de financement. Nous faisons appel aux emprunts obligataires de la zone UEMOA. Tout le monde sait que ce n’est pas suffisant pour financer l’économie d’un pays. Il faut être de mauvaise foi pour prétendre que cela rassure. L’emprunt obligataire n’est pas destiné à financer le déficit budgétaire.
Selon lui, la seule solution est d'instaurer un dialogue économique. « Il faut parler aux opérateurs économiques. Comment faire pour que l’économie se développe, et non pas un dialogue politique. Nous avions dit que pour que le Sénégal aille de l’avant, il faudrait des villes métropolitaines. Pour attirer les investissements étrangers. Et c’est ce que ce nouveau régime avait théorisé avec les 8 pôles. Maintenant que nous avons un problème de financement, je pense qu’il y a lieu de vendre ces projets pour permettre aux entreprises étrangères de s’installer », dit-il.
M. Gueye précise même que « pour que les investisseurs puissent venir, il faut que l’électricité soit disponible. Les routes doivent être bitumées. Il faut que le réseau soit opérationnel. Il faut également que l’accès à la mer et au port soit possible. Il faut qu'ils se ressaisissent pour redresser l’économie du pays».
« On a l’impression qu’il y a deux Sénégal. Celui de Dakar et celui de l’intérieur. Lorsqu'on quitte Dakar, on se rend dans l’une de ces régions comme Kolda, où l’État est quasi inexistant. C’est le Sénégal d'avant 1960. Il manque toutes ces infrastructures. Je parlais de l’eau, des hôpitaux, de l’électricité, des postes de santé. Et cela ne fait qu’empirer avec le nouveau régime », soutient Mamadou Lamine Guèye.
Pour le président du mouvement politique « Har Yonne Yone wi », « depuis le FMI n'a effectué aucun décaissement pour le Sénégal. Et cela se fait ressentir. Notre économie manque de financement. Nous faisons appel aux emprunts obligataires de la zone UEMOA. Tout le monde sait que ce n’est pas suffisant pour financer l’économie d’un pays. Il faut être de mauvaise foi pour prétendre que cela rassure. L’emprunt obligataire n’est pas destiné à financer le déficit budgétaire.
Selon lui, la seule solution est d'instaurer un dialogue économique. « Il faut parler aux opérateurs économiques. Comment faire pour que l’économie se développe, et non pas un dialogue politique. Nous avions dit que pour que le Sénégal aille de l’avant, il faudrait des villes métropolitaines. Pour attirer les investissements étrangers. Et c’est ce que ce nouveau régime avait théorisé avec les 8 pôles. Maintenant que nous avons un problème de financement, je pense qu’il y a lieu de vendre ces projets pour permettre aux entreprises étrangères de s’installer », dit-il.
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