Un rapport de l'ONU publié mardi fait état de graves exactions commises sur les populations civiles au Soudan du Sud.
Ce document est rendu public peu après la signature par le président Salva Kiir et son principal rival Riek Machar d'un cessez le feu définitif.
Les massacres auraient été commis dans des localités gérées par les forces de l'opposition.
Au moins 232 civils auraient été tués et 120 femmes et filles violées dans des attaques dites de "terre brûlée" perpétrées par les troupes du gouvernement du Soudan du Sud et les forces alliées dans des villages contrôlés par l'opposition en début de cette année.
Rapport du bureau des Droits de l'homme de l'ONU
Les enquêteurs signalent que des civils âgés et handicapés ont été brûlés vifs dans l'attaque de 40 villages qui semblait viser les forces de l'opposition.
En outre, ajoutent les enquêteurs, 132 femmes et filles ont été enlevées dans l'assaut qui a forcé 31 140 personnes à fuir leur habitation.
L'enquête des Nations Unies a identifié trois commandants soupçonnés de porter la "plus grande responsabilité" dans les violences commises dans l'État d'Unité entre le 16 avril et le 24 mai derniers.
Selon les enquêteurs, ces atrocités sont des crimes de guerre.
Zeid Ra'ad Al Hussein, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, a estimé que les auteurs doivent être poursuivis et condamnés.
l a réitéré son appel au gouvernement et à l'Union africaine (UA) pour qu'ils mettent en place un tribunal hybride pour le Soudan du Sud.
Ce tribunal Hybride sera chargé de traiter tous les cas graves d'atteintes aux droits de l’homme commis par les troupes gouvernementales et celles de l'ex rébellion.
Ce document est rendu public peu après la signature par le président Salva Kiir et son principal rival Riek Machar d'un cessez le feu définitif.
Les massacres auraient été commis dans des localités gérées par les forces de l'opposition.
Au moins 232 civils auraient été tués et 120 femmes et filles violées dans des attaques dites de "terre brûlée" perpétrées par les troupes du gouvernement du Soudan du Sud et les forces alliées dans des villages contrôlés par l'opposition en début de cette année.
Rapport du bureau des Droits de l'homme de l'ONU
Les enquêteurs signalent que des civils âgés et handicapés ont été brûlés vifs dans l'attaque de 40 villages qui semblait viser les forces de l'opposition.
En outre, ajoutent les enquêteurs, 132 femmes et filles ont été enlevées dans l'assaut qui a forcé 31 140 personnes à fuir leur habitation.
L'enquête des Nations Unies a identifié trois commandants soupçonnés de porter la "plus grande responsabilité" dans les violences commises dans l'État d'Unité entre le 16 avril et le 24 mai derniers.
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